Grèce- Église: Le pays ne paiera plus les 10 000 prêtres

L’État grec déboursait plus de 400 millions d’euros pour les salaires des prêtres et évêques orthodoxes.Dans ce pays où l’orthodoxie est la religion officielle,tous les prêtres et dignitaires sont des fonctionnaires rémunérés par l’État à travers le Ministère de l’Éducation et des Cultes.

Le gouvernement d’Alexis Tsipras ne veut pas garder ce statu quo.L’Église est amenée à perdre certains privilèges alors que la place dominante lui était accordée par la Constitution: »La religion dominante en Grèce est celle de l’Église Orthodoxe orientale du Christ. »

Orthodoxie grecque

C’est dans ce sens que le 6 novembre 2018,le Premier Ministre A.Tsipras et Mgr Hieronymos II,archevêque d’Athènes et Primat de Grèce ont signé un accord de réforme qui doit être validé par les autorités religieuses,le conseil des ministres et le parlement.

Même si elle juge l’Église très riche(2è propriétaire foncier du pays)et dépendante de l’État,la population qui est 97% orthodoxe n’acceptera pas facilement ce changement qui diminuerait l’influence de leur institution.

La peur est grande qu’en accordant plus d’autonomie à l’Église on ne se dirige vers le Concordat à la française où l’Église et l’État sont totalement séparés, menant des relations teintées d’hostilités.

La fin de la domination de l’État sur l’Église n’a pas encore sonné, car il continuera de verser une somme stable de 200 millions d’euros chaque année,gérée par l’Église,peu importe le nombre de popes ou de prêtres.

Peut-être que par cette séparation dont les contours sont à préciser davantage,l’État gagne dans la réduction de ce poids que constituaient ces salaires.

By Protogène BUTERA

Nouvelle-Calédonie:Le Référendum c’est nickel pour la France

Collectivité sui generis car disposant d’une large autonomie, et de statut,à la fois,de pays et de territoire d’outre-mer(PTOM)de l’Union européenne,la Nouvelle-Calédonie permet à la France de rayonner dans le Pacifique.Grâce à la France aussi,ce cinquième producteur de nickel se prévaut de la nationalité française.

Quoi qu’éloignée de la Métropole de 16 740 km,la Nouvelle-Calédonie relève de la souveraineté française depuis 1853.Les 175000 votants vont procéder au référendum qui devrait normalement être nickel pour la France.

Référendum ou décolonisation ?

Un référendum sous le fond de la division entre Kanaks(autochtones) et Caldoches(européens)ne pourra pas déterminer un avenir commun.Sans la France,la Grande Terre serait nulle et vide de sa substance.Il est impossible de se défaire de la domination de la puissance européenne.

Pourtant,selon les Accords de Nouméa, « l’Etat(France)reconnaît la vocation de la Nouvelle-Calédonie à bénéficier,à la fin de cette période de référendum,d’une complète émancipation ».

Cela veut dire que la décolonisation va aboutira?Ce n’est pas sûr.A regarder de près,la voie de la pleine souveraineté est loin d’être tracée et convenablement suivie.

Quid de ces accords de Nouméa?

Signés le 5 mai 1998 entre la France de Lionel Jospin et les représentants de l’Archipel,ces accords sont toujours en lien avec ceux de Matignon(juin 1988)qui,mettant fin « au mépris et à la violence » contre les Kanaks,ne cèdent pas les compétences régaliennes(justice,ordre public,sécurité,défense et affaires étrangères).

Par contre,ce point important  y est souligné: « Le résultat de cette consultation(référendum)s’appliquera globalement pour l’ensemble de la Nouvelle-Calédonie.Une partie ne pourra accéder seule à la pleine souveraineté ou conserver seule des liens différents avec la France,au motif que les résultats de la consultation électorale y auraient été différents du résultat global. »

Portée de la consultation du 4 novembre

Lors de ce Référendum,la population devra répondre à cette question: »Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante? »
La réponse sera OUI ou NON.Combien pourront-ils y répondre adéquatement? Européens,Calédoniens et Kanaks ont-ils le même besoin de souveraineté et d’indépendance?

Sur cette question,les Accords de Nouméa sont précis: « La consultation portera sur le transfert à la Nouvelle-Calédonie des compétences régaliennes(dans le cas du OUI),l’accès à un statut international de pleine responsabilité et l’organisation de la citoyenneté en nationalité »

Pas encore capable d’autodétermination

Ceux qui voteront NON auront raison de prouver que les Néo-calédoniens ne sont pas encore capables de porter ces lourdes responsabilités dévolues à une nation indépendante.Leur raison sera de dire non à la République bananière dont les dirigeants ne sont ni formés ni préparés à cette noble tâche.

Quant aux partisans du OUI,ils ne revendiquent pas autre chose: « leur droit à disposer d’eux-mêmes » en gardant la France comme partenaire privilégié.Ainsi,ils pourront relever le défi du seuil de pauvreté et de chômage les plus élevés qu’en métropole et le problème de la vie la plus chère au monde.

C’est le moment de faire les choses autrement et d’élargir les espaces de développement.Tout le monde est d’accord qu’il est beau de marcher sur le Caillou mais pas pour toujours!

By Protogène BUTERA

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Are siblings more important than parents?

Positive interactions with siblings during adolescence foster empathy, prosocial behavior, and academic achievement.When a sibling relationship is bad, however, it can be really bad…

Christopher DELORENZO

We don’t choose our siblings the way we choose our partners and friends. Of course, we don’t choose our parents either, but they usually make that up to us by sustaining us on the way to adulthood. Brothers and sisters are just sort of there. And yet, when it comes to our development, they can be more influential than parents. This holds whether they are older and cool, or younger and frustrating; whether we follow in their footsteps, or run screaming in the other direction.

Siblings
Siblings influence

Part of siblings’ sway has to do with their sheer presence. Eighty-two percent of kids live with a sibling (a greater share than live with a father), and about 75 percent of 70-year-olds have a living sibling. For those of us who have brothers or sisters, our relationships with them will likely be the longest of our life.

Whether these relationships make our life better or worse is a more complicated question. On the upside, positive interactions with siblings during adolescence foster empathy, prosocial behavior, and academic achievement. This effect can be complicated by a full house, however. Kids with more siblings (a larger “sibship,” to use the industry term) do worse in school—although the universality of this finding has been challenged by studies of Mormons and the entire population of Norway.

When a sibling relationship is bad, however, it can be really bad—as in messing-up-your-life bad. Tense sibling relationships make people more likely to use substances and to be depressed and anxious in adolescence. Moreover, sibling bullying makes a kid more likely to engage in self-harm as a teen and to become psychotic by age 18.

Whether a person models herself after her siblings or tries to distinguish herself has particularly important consequences. One study found that siblings who felt positively about each other tended to achieve similar education levels, while those who spent unequal time with their dad and perceived unequal parental treatment had diverging educational fortunes.

Not that divergence is necessarily bad: Research suggests that as siblings’ relationships with their parents grow more different over time, their relationship with each other may become warmer. And emulating your sibling can be a mistake, depending on what she’s up to: Girls are more likely to get pregnant in their teens and teenagers are more likely to engage in risky behavior if an older sibling did so first. Younger siblings also may have sex earlier than older ones (partly because their big brothers and sisters introduce them to more experienced potential partners).

One way or another, sibling influence is lasting. A study of more than 1 million Swedes found that one’s risk of dying of a heart attack spikes after a sibling dies of one, due not only to shared DNA but also to the stress of losing such a key figure. Which makes sense: Most of us are different people than we’d have been if our brothers or sisters were never born. Siblings seem like they’re just there only until they aren’t.

See more:Sibling influence

Why are Americans still uncomfortable with atheism?

By Casey CEP

It is very important to know what unbelievers(atheists)in America, believe when they use the terms like « God bless you » or « In God we Trust »(Constitution) while some believers use atheism to discredit other minority of thinkers.

At the beginning

Daniel Seeger was twenty-one when he wrote to his local draft board to say, “I have concluded that war, from the practical standpoint, is futile and self-defeating, and from the more important moral standpoint, it is unethical.” Some time later, he received the United States Selective Service System’s Form 150, asking him to detail his objections to military service. It took him a few days to reply, because he had no answer for the form’s first question: “Do you believe in a Supreme Being?”

Unsatisfied with the two available options—“Yes” and “No”—Seeger finally decided to draw and check a third box: “See attached pages.” There were eight of those pages, and in them he described reading Plato, Aristotle, and Spinoza, all of whom “evolved comprehensive ethical systems of intellectual and moral integrity without belief in God,” and concluded that “the existence of God cannot be proven or disproven, and the essence of His nature cannot be determined.” For good measure, Seeger also used scare quotes and strike-throughs to doctor the printed statement he was required to sign, so that it read, “I am, by reason of my ‘religious’ training and belief, conscientiously opposed to participation in war in any form.”

By the time Seeger submitted his form, in the late nineteen-fifties, thousands of conscientious objectors in the U.S. had refused to fight in the two World Wars. Those who belonged to pacifist religious traditions, such as Mennonites and Quakers, were sent to war as noncombatants or to work as farmers or firefighters on the home front through the Civilian Public Service; eventually, so were those who could prove their own independent, religiously motivated pacifism. Those who could not were sent to prison or to labor camps. But while Selective Service laws had been revised again and again to clarify the criteria for conscientious objection, they still did not account for young men who, like Seeger, refused to say that their opposition to war came from belief in a Supreme Being.

Over time, draft boards came to resemble freshman philosophy seminars in their attempts to decide who did and did not qualify for C.O. status. A Jewish socialist who ran an engraving business did not, but a pulp artist and atheist who appealed to the idea of secular humanism did; some members of the Ethical Culture Society qualified, but not others; Jehovah’s Witnesses initially did not, on the theory that someone willing to fight the Devil during Armageddon ought to be willing to fight America’s enemies during a war; a writer turned financial consultant who belonged to no church but had read “philosophers, historians, and poets from Plato to Shaw” was granted C.O. status after two contradictory close readings of his antiwar play.

Different boards reached very different conclusions, various appeal boards upheld and reversed those decisions without much consistency, and, inevitably, some of those appeals ended up before federal courts. When Seeger’s local board was unmoved by his argument, he took it all the way to the Supreme Court, where, in 1965, the Justices found unanimously that a draftee did not need to believe in God in order to have a conscience that could object.

Clear conscience of Americans

Seeger’s victory helped mark a turning point for a minority that had once been denied so much as the right to testify in court, even in their own defense. Atheists, long discriminated against by civil authorities and derided by their fellow-citizens, were suddenly eligible for some of the exemptions and protections that had previously been restricted to believers. But, in the decades since U.S. v. Seeger, despite an increase in the number of people who identify as nonbelievers, their standing before the courts and in the public sphere has been slow to improve.

Americans, in large numbers, still do not want atheists teaching their children, or marrying them. They would, according to surveys, prefer a female, gay, Mormon, or Muslim President to having an atheist in the White House, and some of them do not object to attempts to keep nonbelievers from holding other offices, even when the office is that of notary public. Atheists are not welcome in the Masonic Lodge, and while the Boy Scouts of America has opened its organization to gays and to girls, it continues to bar any participant who will not pledge “to do my duty to God.”

Such discrimination is both a cause and an effect of the crude way in which we parse belief, which has barely changed since Daniel Seeger completed his C.O. Lack of belief in God is still too often taken to mean the absence of any other meaningful moral beliefs, and that has made atheists an easy minority to revile. This is especially true in America, where an insistence on the idea that we are a Christian nation has tied patriotism to religiosity, leading to such strange paroxysms as the one produced by President Trump at last year’s Values Voter Summit: “In America, we don’t worship government—we worship God.”

No separation between church and state

As you remark it, the one wall the current Administration does not want to build is the one between church and state. The most evident manifestation of this resurgence of Christian nationalism has been animosity toward Muslims and Jews, but the group most literally excluded from any godly vision of America is, of course, atheists. Yet the national prejudice against them long predates Daniel Seeger and his draft board. It has its roots both in the intellectual history of the country and in a persistent anti-intellectual impulse: the widespread failure to consider what it is that unbelievers actually believe.

American antipathy for atheism is as old as America. Although many colonists came to this country seeking to practice their own faith freely, they brought with them a notion of religious liberty that extended only to other religions—often only to other denominations of Christianity. From John Locke they inherited the idea that atheists cannot be good citizens and should not be brought into the social contract; in “A Letter Concerning Toleration,” Locke had written, “Those are not at all to be tolerated who deny the being of a God.”

Atheism, however, is not a single identity, ideology, or set of practices, and to speak of it that way is as reductive as speaking of “religion” rather than of Judaism, Buddhism, or Christianity—or, even more usefully, of Reform Judaism, Mahayana Buddhism, or Pentecostalism. “Atheisms” is a more precise concept, as the philosopher John Gray demonstrates in his new book, “Seven Types of Atheism” (Farrar, Straus & Giroux), and one that could help Americans move beyond their intractable fight over the existence of God.

See more: American antipathy for atheism

Rwanda -Francophonie ou le retour de l’enfant prodigue

KABALISA Yves KIMENYI,Gasabo District

Quelle n’a été la victoire diplomatique pour le Rwanda! Proposée en anglais par le président Paul Kagame au poste de la présidence de la Francophonie,Louise Mushikiwabo a mis à profit son statut de Ministre des Affaires Étrangères depuis près de 10 ans.

Si son élection a été consensuelle et unanime par des présidents et des chefs des gouvernements,elle n’a pas fait que des heureux.C’était inconcevable que la France soutienne le Rwanda qui avait tourné le dos au Français en faveur de l’Anglais et du Commonwealth.

Fêter le retour de l’enfant prodigue

Emmanuel Macron a su le prix de l’indulgence.Il a reconnu les pas et la voix de l’enfant prodigue.A ses détracteurs qui ne comprenaient pas le sens de son soutien à la candidature rwandaise,le président français adresse le message de la miséricorde évengélique: « Il fallait festoyer et se réjouir,car mon fils que voilà est revenu à la vie;il était perdu,il est retrouvé »(Luc 15,32)

Quels seront les signes de ces festivités pour l’avenir?Les deux pays s’y préparent,sans doute.Est-ce que ceux qui se considèrent comme « fils aîné » respectueux des ordres,seront-ils apaisés?

A Kigali,les Francophones retrouvent le sourire

Avant,pour faire savant,il fallait parler anglais.Pour un mot de français,on était considéré comme un type perdu ou ignorant.Maintenant,ce sont les francophones qui retrouvent le sourire à Kigali.

Vive Erevan(Arménie) qui a permis cette reconquête à notre Louise Mushikiwabo. Même les Congolais de Bukavu et de Goma qui font leur business au Rwanda ne seront plus frustrés de ne pas parler Anglais.Tout le monde va gagner en communication et en compréhension.

Écoles et portails retourneront au français

C’était une contradiction notoire de voir figurer le Français dans la Constitution comme la troisième langue officielle alors qu’elle n’est utilisée sur aucun portail public ou gouvernemental.

Même sur le site du Ministère des Affaires Étrangères,il n’y a que des Tweets qui,dès le 12 octobre,pilulent en Français!Nous espérons que c’est un bon départ,car tout le reste était en Anglais;pas même une fenêtre pour le Kinyarwanda,langue nationale!

Ceux qui affirment que le Français n’était pas abandonné,à eux de le prouver!En tout cas,sur le site du Ministère de l’Éducation, la vérité est toute nue: n’y cherchez rien en Français!Là, vous voyez quelle est notre langue de l’Éducation.

La joie des parents

Nous, les parents,c’est avec joie que nous avons accueilli la nouvelle.Le français était devenu un cours supplémentaire dans les écoles privées qui sont très chères. Quand le président montrera au monde qu’il est capable, lui aussi,quand il le veut,de parler français,toutes les écoles se remettront au Français et nous aurons enfin, des informations dans cette langue de Molière qui nous manquait beaucoup.

Merci à la Francophonie!Peut-être que Louise Mushikiwabo favorisera cet engouement. Nous verrons si ce remaniement ministériel,suite à son départ, portera des effets escomptés en ce sens.

Par Kabalisa Yves Kimenyi/District Gasabo.

Deux évêques chiliens réduits à l’état laïc par le Pape François

Deux évêques chiliens ont été réduit à l’état laïc par le Pape François.C’est la nouvelle rendue publique par le Bureau de presse du Saint-Siège,ce samedi 13 octobre 2018.

Cette Semaine missionnaire commence avec des mauvaises nouvelles pour l’Église du Chili.Le problème de pédophilie et d’abus sexuels continue d’en faire tomber des têtes.Deux évêques ont été réduits à l’état laïc par le Pape François. La nouvelle est rendue publique par le Bureau de presse du Saint-Siège, ce samedi 13 octobre 2018.

Une telle décision sans appel, précise la note. Francisco José Cox Huneeus(84 ans), archevêque émérite de La Serena, membre de l’Institut des Pères de Schoenstatt, et Marco Antonio Órdenes Fernández(53 ans), évêque émérite d’Iquique, tous deux accusés d’agressions sexuelles sur mineurs, ont donc été réduits à l’état laïc, en vertu de l’article 21 § 2, 2° du Motu proprio Sacramentorum Sanctitatis Tutela.

C’est une nouvelle sanction adoptée par le Souverain Pontife concernant l’Église chilienne, secouée depuis des mois par d’importants scandales d’abus sexuels. En septembre dernier, c’est Fernando Karadima, ancien prêtre prédateur, qui avait été démis de l’état clérical de son archidiocèse de Santiago.

La Congrégation pour la Doctrine de la foi a informé les principaux intéressés de la décision du Pape par l’intermédiaire de leurs supérieurs respectifs. Francisco José Cox Huneeus continuera à faire partie de l’Institut des Pères de Schoenstatt.

Démission de l’état clérical pour être rendu à l’état laïc,voilà une sanction la plus sévère et la peine maximale que prévoit l’Église contre les abus manifestes commis sur des mineurs.Est-ce un moyen suffisant de réparation pour les victimes?

Ne s’agirait-il pas des sanctions disciplinaires(pour faute professionnelle ou déontologique)qui n’impliquent pas nécessairement une responsabilité pénale et civile(à cause de la prescription des faits)? Le chemin est encore long.

Par Protogène BUTERA

Cameroun: Elections pour mettre fin à la guerre des langues coloniales ?

C’est comme si, dans ce pays,  Anglophones et Francophones ne sont pas Camerounais. L’unité ne leur parle plus. Ils préfèrent se séparer et marquer leurs différences par les langues coloniales. Ne peuvent-ils pas faire autrement, vraiment? Pourtant,il est supposé que Français et Anglais,en tant que colonisateurs, sont partis depuis le temps des indépendances!(1960)

Séparatisme ou crise anglophone?

Aux revendications séparatistes des Anglophones,le gouvernement de Yaoundé se contente de mener la guerre et de publier le nombre croissant d’insurgés tués,comme signe de la victoire.

Cette guerre qui indique et identifie les citoyens comme ennemis est absolument abominable.Est-il prouvé que le sang fasse partie des matières de construction de l’harmonie d’un pays?Les antagonistes luttent-ils pour un État-de guerre ou un État de droit?

Le droit de l’homme est bafoué

En tout état de cause,toute sorte d’hostilités donnent raison à l’autre partie de fourbir ses armes contre son adversaire ou contre un régime devenu sanguinaire.A moins que croître le nombre de veuves et d’orphelins ne soit un moyen de se faire des amis!

Élections sur fonds de crise des langues

Pour énième fois,la population va élire son président,ce dimanche 7 octobre 2018.Est-elle prête au changement?Sinon,président quasi à vie, aux manettes depuis 6 novembre 1982,Paul Biya va dépasser Robert Mugabe(Zimbabwe)en termes de longévité au pouvoir d’autant plus que  personne ne pourra le détrôner.

Les militaires au service de Biya?
Militaires prêts à tout!

Il reste à savoir si le « paulbiyanisme »du Cameroun uni ne laissera pas derrière lui un flou politique comme le fut le « mobutisme » du Grand Zaïre.Gageons si ces élections sur fonds de crise des langues vont réellement aboutir à la paix comme le promet le parti au pouvoir!

Pourquoi pas une autre langue plus unitaire?

La situation qui prévaut au Nord et Sud Ouest montre qu’entre anglophones et francophones,il n’y a ni amis ni ennemis.S’il y en a qui sont considérés comme ennemis,la réponse se trouve dans la Bible puisque le Cameroun est majoritairement chrétien et que la loi a été incapable de résoudre ce conflit indigne.

Ainsi,à la partie de ceux qui sont chrétiens,le Christ ordonne ceci: »Aimez vos ennemis »Et si les deux langues continuent de les diviser alors qu’ils sont imbibés dans le langage biblique,qu’ils adoptent l’Arabe pour que le Coran leur inspire l’esprit de paix et d’unité!

Les femmes camerounaises et le combat pour l’unité

Quant à nous,à ce peuple que nous chérissons et admirons,nous adressons cet appel:n’imitez pas la voie de séparation comme le fit le Soudan du Sud pour plonger le peuple dans les guerres interminables et la misère infernale.Élections ou non,vous ne méritez pas ça.

By Protogène BUTERA

Pédophilie: Question prioritaire d’institutionnalité pour toute l’Église catholique?

La démission des 34 évêques de l’Église catholique au Chili, à cause du problème de pédophilie, a ébranlé les médias. La publication du rapport sur le même problème en Pennsylvanie a ajouté de l’encre. Le Pape François qui n’a pas cessé de condamner ces atrocités qu’il qualifie autant de « crimes » que de « péchés », vient de publier une lettre adressée au peuple de Dieu.

A lire: Lettre du Pape François au Peuple de Dieu

Tous ces événements sont vraiment une belle occasion pour se poser de vraies questions sur la logique de l’accusation, le processus de reconnaissance(de la faute ou de l’erreur)et la démarche de réparation des préjudices(parole des victimes). Or,chaque fois que de tels cas et faits ignobles sont révélés,c’est l’Église en tant qu’institution qui se voit touchée et pointée du doigt.

Les abus commis par quelques prêtres ou dans quelques institutions religieuses se reflètent sur le visage de toute l’Église. Tel un cancer qui a atteint une partie du corps, c’est tout le corps qui en ressent les effets et qui tremble.
Aussi faut-il se demander:s’agit-il d’une question prioritaire « d’institutionnalité » pour toute l’Église catholique? Est-ce que la parole des victimes, bien qu’elle les libère, suffit-elle à elle-même pour guérir toutes les blessures?Ces victimes n’ont-ils pas droit à la réparation du préjudice subi?

Coupables(prêtres)et victimes en augmentation

Compte tenu du nombre évolutif des prêtres ou des agents de l’Église accusés de pédophilie et des victimes qui se révèlent de temps à autre dans toutes les parties du monde, il est devenu urgent de se saisir du problème.

Mais on ne peut pas ne pas se demander pourquoi plusieurs affaires de pédophilie ont eu lieu dans les années 1970-2000? Y a-t-il un contexte et des circonstances qui favorisaient de tels actes? Le Pape François a épinglé le « cléricalisme ». Est-ce qu’on est capable de cerner la racine de ce « mal » afin de porter de vrais remèdes à la maladie au lieu de traiter les effets?

Lire: Pédophilie en Eglise,quelles conséquences?

Des exemples à suivre?

La Conférence des évêques de France, sur son site luttercontrepedophilie.catholique.fr, en est très consciente: « la médiatisation d’une affaire permet de nouvelles révélations et plaintes : des enfants et des adultes, grâce à l’impact public de ces affaires, se sentent autorisés, même longtemps après, à dire ce qui leur est arrivé et à le dénoncer à la justice. »

Dans ce contexte, nous savons qu’en Australie, où 4445 enfants ont été abusés par les prêtres,L’Eglise catholique a dû versé 200 millions d’euros(276 millions de dollars) pour dédommager 3066 victimes des faits qui datent des années 1980 . L’Eglise américaine en a versé 120 millions de dollars en 2015. N’y a-t-il pas le risque que d’autres pays tels que la Belgique(plus de 1000 victimes), l’Allemagne, Irlande et la France y trouvent un exemple à suivre pour exiger que l’Église indemnise toutes les victimes?

Point final à la bonne réputation

Ô! Tempora! Ce n’est plus le temps de chercher la bonne réputation de l’Église! Il n’y en a plus. C’est plutôt le temps des responsabilités(pénales ou civiles)et de solidarité internationale pour que certains diocèses ne descendent pas dans les enfers financiers.

Qui vivra,verra!Pour le moment, une main invisible est en train d’indiquer: c’est là-bas! Allons-y. Frappons fort. Diminuons l’influence ahurissante de l’Église catholique.Ça ira,non?

By Protogène BUTERA

Réactions à la LETTRE DU PAPE FRANÇOIS AU PEUPLE DE DIEU

Les réactions n’ont pas tardé à venir. Est-ce cela que le Pape François attendait?En ne mentionnant nulle part le mot « évêques »,la lettre a l’air de les écarter du jeu dont ils n’ignorent pas les règles. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la réaction de l’archevêque Carlo Maria Vigano qui demande la démission du Pape.

Ancien ambassadeur du Vatican à Washington, il croit posséder les preuves qui démontrent que François lui-même a couvert le cardinal américain Théodore McCarrick(archevêque émérite de Washington)dont il a accepté la démission(juillet 2018)pour avoir été accusé d’abus sexuels aux séminaristes.

Pour d’autres, cette lettre traite la question qui concerne particulièrement l’Église catholique aux États-Unis qu’il revenait au Pape de prendre les mesures qui s’imposent sans recourir au Peuple de Dieu. D’où l’ampleur qu’a prise la pétition de démission collective des 420 évêques étasuniens comme l’ont fait leurs collègues chiliens.

Pour d’autres enfin, c’est ce que le Pape François ne dit pas(espérant l’obtenir du peuple de Dieu!)qui inquiète. De ce Peuple de Dieu va-t-il surgir une stratégie des actions et de réactions qui lui permettent de proposer des solutions plus adéquates au phénomène dont il s’indigne sans déterrer toutes les racines?

A lire aussi:Conséquences du recours du Pape François au Peuple de Dieu

Même si certains pensent que l’Église a tendu sa joue au monde libéral qui est prêt à frapper les deux joues que notre Église apprêtera naturellement au nom de l’Évangile, il convient de relire attentivement cette lettre pour que toutes les voix s’élèvent au secours du Pape.
By Protogène BUTERA
La voici à télécharger aussi:[embeddoc url= »https://kubahonet.com/wp-content/uploads/2020/01/bf22a-lettre-du-saint-pc3a8re-au-peuple-de-dieu-20-aoc3bbt-2018-_-franc3a7ois.pdf » download= »all » viewer= »google »]

The sexual abuse scandals: accountability in the Catholic church?

By

Stephanie Ann Puen

The recent release of the sex abuse grand jury report in Pennsylvania that details the systemic sexual abuse and cover up by the Catholic church hierarchy has been overwhelming, horrible, shameful, and criminal. Many are outraged—and after the initial wave of emotions, the question is, what do we do now?

One of the things that this situation concretely demands for is accountability. Fasting and prayer are only one part of what we can and ought to do. The Catholic Church is still a human organization—a “community composed of men [and women]” as the Second Vatican Council pointed out.[1] As a human organization, there is a need for a certain code of ethics that emphasizes accountability. The Catholic Church has often understood this accountability as more of a vertical accountability, where the laity are accountable to the priests, the priests are accountable to the bishops, and the bishops are accountable to the pope. Hardly is it ever the other way around—that is, the pope is accountable to the bishops, the bishops to the priests, and the priests to the laity. And while the Catholic church always seeks to contribute towards the common good of society, not much is also said about the accountability we have towards society when church teaching harms people rather than contributes to the common good. It is the latter two forms of accountability that also need to be emphasized in reforming Catholic church structure. An accountability where it is not only the laity that are responsible and accountable to the hierarchy, but also the other way around—the hierarchy as responsible and accountable to the laity, and the whole church accountable to the wider society.

What would this accountability look like? The first point is that this accountability means that being loyal and faithful to God and God’s people cannot be reduced to being loyal and faithful to the institutional church. Protecting the institutional church and people within it should not come at the cost of people’s lives or at the cost of the gospel. Accountability means being able to take a long hard look at the church and to see whether or not church teaching has truly served the common good—or if it has actually done violence to people. If it has done violence to people, accountability means admitting the mistakes of church teaching and moving towards church teaching that is actually life-giving rather than death-dealing. Restorative justice should play a role in rehabilitating those who have caused violence.

A key principle in organization development is transparency and accountability, as these create an atmosphere of trust while also creating a process where people know how to raise dialogue points or air grievances in decision-making situations where not everyone has the same amount of power in the group.[2] These processes help people manage and articulate conflicts and issues in order to help resolve them.

The sexual abuse scandals are not just about the teachings on sex and gender in the Catholic church. They also have a lot to do with power—who has it and how it is being used, in this case, in the realm of sexual ethics and norms. This should serve as a wake up call for the Catholic church, especially the hierarchy. It should be a time for remorse, but also a time for action, to ensure that these abuses are put to an end.

Read in detail: Accountability in the Catholic Church?: A Call for Greater Organizational Ethics

Suède:pour mendier, il faudra un permis!

Dans toutes les villes, les mendiants rivalisent d’astuces et d’ingéniosité pour bénéficier de la générosité de la population. Cela fait qu’on observe un nombre croissant des sans-abris qui ne veulent pas s’intégrer dans la société malgré des mesures dans ce sens.

En Suède, dans le but d’éradiquer ce mal de la mendicité, la ville d’Eskilstuna(70000habitans)a trouvé un moyen original: un permis pour mendier! D’autres villes qui ont cherché à interdire carrément la mendicité n’ont pas réussi à le faire. Les élus d’Eskilstuna qui ont proposé cette mesure, sont rassurants du point de vue de l’application et des avantages attendus par tous.

Pour obtenir ce permis, il faudra payer 150 couronnes(=15euros). Cela permettra à la Commune de recenser les populations dans le besoin de façon à les mettre en relation avec les Associations ou d’identifier « les trafiquants de mendicité » que les autorités doivent aider à rentrer dans leurs pays.

Le premier Ministre Stefan Löfven a jugé la mesure « intéressante ». Si elle est votée par le Comté, elle sera exécutoire en octobre. Quiconque n’aura pas ce permis recevra une amande qui reste à déterminer. Voilà en quoi ce royaume de Suède peut être source d’inspiration pour certains pays où la mendicité est aussi inquiétante que la maladie.

Sources: bfmbusiness.bfmtv.com

By Protogène BUTERA

France-Eglise: Dans la République laïque, nos écoles ne porteront point les noms des saints!

La Mairie moins fière d’être Avignon, Cité des Papes,ambitionne de « débaptiser » les écoles publiques qui portent les noms des saints.

La Mairie d’Avignon n’y va pas par quatre chemins. En conformité avec la Constitution de la République française, les écoles publiques ne doivent pas porter les noms des saints. Ces écoles  ne s’appelleront plus Saint Roch ou Saint Jean, Saint Gabriel ou Saint Ruf, Sainte Catherine, et cetera…

Désormais, elles seront « débaptisées » et « rebaptisées ». Pourtant la Mairie et ses penseurs n’ont pas trouvé des concepts ou des mots totalement laïcs qui n’évoquent rien de chrétien ou n’ayant pas de rapport avec le « baptême ». Pourquoi n’osent-ils pas dire qu’ils veulent tout laïciser?

Après les écoles, ce sera le tour des églises dont l’entretien est un poids énorme pour les contribuables. Si elles sont des lieux du patrimoine et de la culture, peut-être qu’elles véhiculent les valeurs qui ne sont pas républicaines! La Mairie qui se respecte continuera-t-elle de supporter tout ça?

Qui sait? L’idée ne parait pas mauvaise pour cette Mairie(socialiste) moins fière d’être Avignon, Cité des Papes! La ville garde ce mauvais souvenir où elle souffrait le martyre sous le joug des souverains Pontifes, quelque fois schismatiques.

Ne soyons pas étonnés si ses écoles(et églises)portent les noms de ces personnalités dont la pensée a forgé le socialisme français: Charles Fourier,Jean Jaurès, Léon Blum, Pierre Mendès France. Et pourquoi pas celui de Simone Veil?

Sources: http://www.atlantico.fr
By Protogène BUTERA

Un roi d’Afrique qui vit en Allemagne et règne sur son peuple par téléphone et Skype!

Céphas Bansah, Roi de la région de Hohoe au Ghana , est aussi propriétaire d’un garage de voitures en Allemagne. Cumulant sa double fonction avec brio, ce souverain de 66 ans dirige son peuple grâce au téléphone, aux e-mails et Skype…

C’est en 1970 que Togbe Ngoryifia Céphas Kosi Bansah, plus connu sous le nom de Céphas Bansah a posé pour la première fois les pieds en Allemagne, à l’occasion d’un programme d’échange universitaire entre le Ghana et la RFA, l’ex Allemagne de l’Ouest.

Tombant littéralement sous le charme du pays, Céphas décida de s’y installer pour y vivre. Depuis, l’homme a épousé une Allemande et a acheté un garage automobile dont il est le gérant près de Ludwigshafen.

Mais le destin de cet expatrié a pris un autre tournant en 1987 le jour où son grand-père est décédé. Ce dernier qui était le Roi de la région de Hohoe au Ghana, a décidé de nommer Céphas comme le futur héritier du trône.

Et en 1992, Céphas a été couronné Roi de la région qui compte plus de 200 000 habitants. Ces derniers voient physiquement leur souverain au minimum six fois par an. Mais le reste du temps, Céphas ne délaisse pas son peuple, non.

Il règne sur son territoire grâce à des outils de travail à distance comme Skype, le téléphone, le fax, les e-mails, etc. L’homme passe par exemple plusieurs heures, la nuit,  à régler des conflits opposant différentes tribus de la région.

Céphas affirme que, de là où il vit, il apporte beaucoup plus à sa région  plutôt que d’être sur place à Hohoe, la principale ville de la région éponyme. En effet, comme il l’explique sur son site internet, le Roi expédie régulièrement, par avion, des purificateurs d’eau dans sa région natale.

Dans cette optique, il contribue à réconcilier les Africains de la Diaspora qui n’ont connu l’Afrique que par les médias. Ainsi, par la construction des hôpitaux ou par l’envoi des aides médicales ciblées, ils se rendent eux-mêmes utiles à la population bénéficiaire.

Sources: http://www.zejournal.info

By Protogène BUTERA

Saviez-vous pourquoi les Français parlent si mal l’anglais?

Jean-Marc SOLERE

C’est une idée très répandue que les Français parlent si mal l’anglais. Idée que le président Emmanuel Macron a voulu révoquer et mettre en cause. Il est le premier président de la République française qui s’exprime parfaitement, sans interprète, dans la langue de Shakespeare. Ses contradicteurs l’accuseront de bafouer celle de Molière! Si ce n’est pas une question de concurrence linguistique, d’où vient cette idée?

Le français, une langue à peu d’accents toniques

En français, quelle que soit l’importance des mots dans une phrase, l’accent tonique est toujours mis en fin de discours. A l’inverse, en anglais, en espagnol ou en allemand, l’accent tonique est bien mis sur les termes importants au moment de les dire. Du coup, le français se parle naturellement avec une certaine monotonie puisque les variations sonores sont faibles en étendue (peu de notes) et en diversité sémantique (mots appuyés au cours de leur prononciation).

Bien sûr, ça arrive qu’en français, on insiste sur un ou quelques termes, mais c’est quand on veut vraiment faire un effet ou mettre en avant une idée précise. Et cela est exceptionnel. Naturellement, le français se parle sans grande divergence sonore, ce qui donne aussi un charme spécifique à notre langue : sa douceur, l’absence de sons brutaux… très appréciée par les étrangers qui aiment le français.

Un peuple habitué à entendre et parler FRANÇAIS

En tant que Français, entre 4 & 11 ans, nous nous sommes habitués aux sons de notre langue, une langue pauvre en étendue sonore (3 notes)… et notre cerveau s’est formaté à ce schéma : il a naturellement, par souci d’efficacité, éliminé les voies neuronales qui ne servaient point  pour d’autres opérations complexes.

Notre cerveau a ainsi rentabilisé petit à petit son réseau interne. La raison est toute simple: notre oreille est conçue pour entendre, parler le FRANÇAIS avant tout, puisque nous évoluons dans un milieu francophone en permanence ou presque.

Les langues à accent sont inaudibles pour nous

Habituée à 3 notes, notre oreille perçoit difficilement les sons d’autres langues qui sont hors de son spectre sonore. C’est ainsi que certains sons de l’anglais ou de l’allemand nous semblent si difficiles à prononcer et à restituer avec le bon accent tonique.

De même, certains sons de langues asiatiques, très hauts ou très bas, sont pour nous inaudibles de sorte qu‘il devient problématique pour un Français d’apprendre le mandarin ou le japonais, par exemple, car un même mot peut signifier diverses idées parfois opposées selon la manière dont il est prononcé (ton haut, ton bas, aigus ou graves, sons longs, sons brefs, etc.).

C’est vraiment étonnant

Durant mon séjours de langue, j’ai toujours été surpris de la rapidité des autres peuples à intégrer un idiome étranger. Je suis étonné que les Scandinaves, les Russophones et les Slaves parviennent plus vite que nous à apprendre des langues étrangères, même plus tard dans la vie.

Sincèrement, je suis très envieux de leur oreille qui a l’avantage d’une palette sonore si étendue. Peut-être que notre État, sous Macron, va renforcer le bilinguisme sans crainte inopportune des anglicismes.

By Jean-Marc SOLERE

Les deux Corées unis contre les États-Unis: le piège de Trump

Les menaces verbales et militaires des États-Unis n’ont pas réussi à désarmer la Corée du Nord. Celle-ci mise d’abord sur son union avec sa voisine du Sud. Il est facile de penser que seule cette union poussera Donald Trump à se mettre à genou pour chercher la paix durable.

Pourtant, l’instabilité dans la communication et les décisions apparemment hâtives du président américain n’ont rien de rassurant. En quelques jours seulement, Trump n’a-t-il pas changé d’avis et de couleurs à la manière d’un caméléon? Voici ce qu’il déclarait le 24 mai sur son réseau préféré:Trump et Kim.jpg
Que dit-il substantiellement?
Que, pour le bien des deux parties, le sommet de Singapour n’aurait pas lieu! Que, s’il faut parler des capacités nucléaires, celles des États-Unis sont si massives et si puissantes que Dieu ne permettrait pas leur utilisation!! Que le monde, et en particulier la Corée du Nord, ratent l’occasion de paix et de prospérité; comme si les États-Unis n’avaient rien à perdre!

Deux jours plus tard, une autre annonce survient pour ajouter le trouble:Trump et Un

Quelques jours encore plus tard, Trump dévoile le vrai intérêt des États-Unis en Corée du Nord: un marché économique pour l’avenir: Trump et Kim-Jong.jpg

Ce président américain sait-il réellement le jeu des deux Coréens?Et s’ils étaient prêts à le stopper dans ses projections?

Les deux Corées
Les deux présidents Coréens préparaient la rencontre  de Kim et Trump à Singapour(12 juin 2018)

Quoi qu’il arrive, le piège de Trump est si visible que Kim ne voudrait pas terminer sa vie comme le Colonel Kadhafi qui n’avait plus d’ami . Le modèle libyen de dénucléarisation complète est donc inacceptable à Pyongyang. L’enjeu est de taille: les concessions de la part des États-Unis.

Par Protogène BUTERA

Haïti: 18 mai, fête du Drapeau et fête de la Nation

Première République noire du monde à avoir vaincu l’esclavagisme et la colonisation, Haïti a gardé sa fierté. Cessant d’être Saint Domingue, la plus riche colonisation française, ce beau pays a décidé d’être une Nation libre affranchie de toutes les servitudes.

En se dotant du Drapeau où le bleu et le rouge sont unis(18 mai 1803), les Haïtiens ont montré au monde que l’union fait la force. Quelques mois après, leurs aïeux n’ont pas tremblé devant la foule nombreuse de soldats et de chiens de Napoléon Bonaparte(bataille de Vertières, 18 novembre 1803).

Grâce à Jean Jacques Dessalines et Toussaint Louverture, ces braves Haïtiens ont retrouvé leurs droits d’être citoyens respectés qui ne cesseront jamais de porter leurs bonnets de liberté. C’est pourquoi le 18 mai, est la fête du Drapeau et de la Nation.

Et c’est vrai! Ayiti, « Terre des Hautes montagnes » se distinguera toujours de la République de Haïti Espagnol(République Dominicaine)en étant Haïti tout court qui a vu germer ses palmes et ses couleurs dans le Bourg d’Archaï.

De là, même pendant les crises politiques ou les catastrophes naturelles qui frappent souvent le pays, tous les citoyens chantent le même hymne: « Fière Haïti. »[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=dStt3q8ZoEg%5B/embedyt%5D

Bonne fête à tous les Haïtiens.

By Protogène BUTERA

La colonisation israélienne n’aura pas de fin

L’installation de nouvelles colonies ne s’arrête pas. Israël ne prête pas attention sur « les conséquences graves que cette politique ne peut manquer d’avoir sur toute tentative en vue de parvenir à une paix d’ensemble

La colonisation européenne n’a pas donné assez de leçons. La volonté d’européanisation du monde et d’exploitation des territoires des autres peuples était sans limite. Les Européens qui apportaient la lumière n’avaient ni à se justifier ni à s’apitoyer du sort de ceux qui vivaient encore dans les ténèbres.

L’idée de l’autodétermination des autres peuples était à l’ordre du jour mais entre parenthèses. De même le sont et le seront les projets de colonisation d’Israël. Les Palestiniens doivent être enfermés dans leurs territoires. Sont-ils compétents pour ouvrir les parenthèses qu’ils n’ont pas fermées?

Jubilé d’or du Grand Israël

En juin 2017, c’était le 50ième anniversaire de l’occupation des territoires palestiniens. Depuis 1967,les Colons sont en marche vers le « Grand Israël » tel qu’il est présenté dans la Bible.

Pourtant la Résolution 465/1980 de l’ONU du 1 mars 1980 ,interdisait toute extension des colonies et déclarait que l’occupation israélienne des terres arabes et palestiniennes, n’avait aucune validité légale.

Par cette résolution, Israël s’est senti abandonné et s’est mis à se défendre contre tout le monde. Peut-il mettre fin à la conquête de la Terre promise?

Importance des colonies

La Résolution 2334 du 23 décembre 2016 qualifie Israël de « Puissance occupante ». Cette puissance n’est pas seulement d’ordre religieux, elle a aussi des fondements économiques. C’est pourquoi les banques françaises soutiennent la colonisation israélienne et contribuent indirectement à son développement.

Par ailleurs, dans son article n°7 de la résolution 465(1980), l’ONU demandait « à tous les États de ne fournir aucune assistance qui serait utilisée spécifiquement pour les colonies de peuplement des territoires occupés. »

L’avenir de la Palestine

L’installation de nouvelles colonies ne s’arrête pas. Israël ne prête pas attention sur « les conséquences graves que cette politique ne peut manquer d’avoir sur toute tentative en vue de parvenir à une paix d’ensemble, juste et durable au Moyen Orient »(Res.465)
A lire:Une nouvelle colonie en Cisjordanie

Chaque jour, la nuit devient longue pour les uns et pour les autres. Premier ministre, Nétanyahou, s’en fiche de ce message de l’ONU: « Il est essentiel qu’Israël mette un terme à toutes ces activités de peuplement pour préserver la solution à deux États et adopte immédiatement les mesures énergiques afin d’inverser les tendances négatives sur le terrain, qui mettent en péril la solution de deux États »(RES/2334/n°4)

La paix est très loin de tous les regards. A moins que les États-Unis d’Amérique ne changent d’avis et n’assouplissent leurs liens indestructibles avec Israël.
Lire aussi: Trump est-il contre la solution à deux Etats?
By P.B

Fête des pères, pour quoi faire?

Religieusement, la fête des pères a eu lieu le 19 mars de chaque année, et coïncide avec la fête de Saint Joseph, Père de Jésus-Christ, et Patron des pères de familles et des travailleurs. Tel est le cas pour l’Italie.

fête des pères

C’est surtout la jeune américaine Sonora Smart Dodd(1882-1978)qui la promut comme fête de tous les pères(sans connotation religieuse)en l’honneur de son papa qui, seul, l’avait élevée avec ses 5 frères après la mort de sa maman.

Grâce à sa détermination, cette fête a débuté en 1910(Washington)et s’est rapidement répandue dans plusieurs États(par rapport à la fête des mères), reconnaissant ainsi le rôle des pères dans l’éducation de l’enfant et la construction de la société .

Mais en Amérique, cette fête n’ a été officialisée qu’en 1966 sous le président Lyndon B.Johnson qui l’a fixée au troisième dimanche de juin, suivant la tradition déjà en place.

En France, elle fut officialisée en 1952 grâce à une promotion de briquets lancée par la compagnie Flaminaire. C’était l’occasion d’offrir un briquet à un père, car les hommes fumaient beaucoup encore. La date choisie fut aussi celle du troisième dimanche de juin.

A cette occasion, on offre une rose rouge au père des enfants ou ceux-ci lui font une surprise de leur savoir-faire. Sans surprise, un papa qui n’avait rien reçu l’année dernière a piqué une grande colère et en souffrait terriblement. Il est allé chez le médecin qui lui a donné cette réponse:

fete des pères 1

Cet année, elle est fêtée ce dimanche 19 juin dans plusieurs pays, à l’exception de la Belgique(deuxième dimanche de juin), de la Suisse(premier dimanche de juin)et de Luxembourg(dernier dimanche d’octobre). Où que vous soyez, chers pères, bonne fête et à vos honneurs!

By P.B