12.12.2018: Que nous dit le Seigneur pour Noël ?

Treize jours seulement, et voilà Noël arriver. Ce jour là sera l’accomplissement des Écritures. C’est pour cela que nous avons sélectionné quelques versets des Saintes Écritures qui nous y préparent.

Un éclair parcours des deux Alliances au travers de ces deux chiffres: 12.12,cet ensemble harmonieux nous rappelant douze pains que Jésus offrit à la foule,douze fils de Jacob(Gn 48,8-25),les douze apôtres…Juste un moment de voir où nous en sommes aussi pour cette année qui s’achève.

Deut 12,12:  » Vous vous réjouirez alors en présence du Seigneur votre Dieu, vous, vos fils et vos filles »

Job12,12:  » N’est-ce pas chez les vieillards que se retrouve la sagesse, dans le grand âge le discernement ?  »

Dan 12,12:  » Heureux celui qui attendra et parviendra à 1 335 jours! »

Mt 12,12: « Un homme vaut tellement qu’une brebis »

Lc 12,12:  » L’Esprit Saint vous enseignera à cette heure là ce qu’il faudra dire »

Rm 12,12: » Ayez la joie de l’espérance,tenez bon dans l’épreuve,soyez assidus à la prière  »

Heb 12,12: »Redressez les mains inertes et les genoux qui fléchissent »

Ap.12,12: »Cieux, soyez dans la joie, et vous qui avez aux cieux votre demeure »

 

Et Voilà! Goûtez ces paroles de vie vers Noël. J’espère que vous serez dans l’allégresse.

P.Protogène BUTERA

Homélie du Deuxième dimanche de l’Avent: Ce qui est important pour….

Voici le dimanche où il est temps de comparer la voix des princes de ce monde(Ponce Pilate, Hérode, Tibère…)avec celle du prophète qui crie dans le désert.Les premiers appellent à préparer le chemin(=des réformes)qui aboutit dans l’injustice,le second appelle à préparer celui dont l’aboutissement est l’allégresse.

Il suffit de regarder le nombre des gens qui portent « la robe de tristesse et de misère »dont ils ne parviennent pas à se dévêtir.Plutôt que de continuer de crier dans le désert,ces gens décident de crier haut et fort dans les villes.

Pour que ce cri soit un moyen de salut,Saint Paul nous exhorte,comme aux Philippiens,à discerner « ce qui est important » afin d’arriver à quelques accomplissements dont nos bouches prendront plaisir à en rire par et pour l’annonce de l’Évangile qui soit bonne nouvelle pour tous.

Nous les baptisés,voyons si les noms que nous avons reçus remplissent encore ce qualificatif: »gloire-dela-piété-envers-Dieu ».Ainsi nous trouverons ce qui est important pour que la prière se fasse avec joie et intelligence du cœur puisque c’est parfois péniblement que l’on prie pour quelqu’un avec lequel on n’est pas en bon terme, « en communion ».

En ce deuxième dimanche de l’Avent,réjouissons-nous du beau travail qu’accomplissent ceux qui font l’effort de rassembler tous les enfants(baptisés ou non)par la Parole de Dieu,d’autant plus que que « tout être vivant verra le salut de Dieu. »(Evangile)

De ce salut qui s’obtient par Jésus Christ,nous en sommes comblés dans l’Eucharistie que nous contemplons de nos yeux,que nous recevons dans nos mains et dans nos bouches,de manière à nous enthousiasmer comme le Psalmiste: »Quelle merveille le Seigneur fit pour nous! »

Que ces LECTURES prévues pour ce dimanche, vous permettent d’approfondir votre médiation et de goûter le fruit de votre conversion.

P. Protogène BUTERA

PREMIÈRE LECTURE (Ba 5, 1-9)

Lecture du livre du prophète Baruc

    Jérusalem, quitte ta robe de tristesse et de misère, et revêts la parure de la gloire de Dieu pour toujours,
    enveloppe-toi dans le manteau de la justice de Dieu, mets sur ta tête le diadème de la gloire de l’Éternel.
    Dieu va déployer ta splendeur partout sous le ciel,car Dieu, pour toujours, te donnera ces noms :« Paix-de-la-justice »et « Gloire-de-la-piété-envers-Dieu ».
    Debout, Jérusalem ! tiens-toi sur la hauteur,
et regarde vers l’orient :
vois tes enfants rassemblés du couchant au levant par la parole du Dieu Saint ;ils se réjouissent parce que Dieu se souvient.
    Tu les avais vus partir à pied, emmenés par les ennemis,et Dieu te les ramène, portés en triomphe,comme sur un trône royal.
 Car Dieu a décidé que les hautes montagnes et les collines éternelles
seraient abaissées, et que les vallées seraient comblées : ainsi la terre sera aplanie, afin qu’Israël chemine en sécurité dans la gloire de Dieu.
    Sur l’ordre de Dieu,
les forêts et les arbres odoriférants donneront à Israël leur ombrage ;
car Dieu conduira Israël dans la joie, à la lumière de sa gloire,
avec sa miséricorde et sa justice.

– Parole du Seigneur.

PSAUME (Ps 125 (126), 1-2ab, 2cd-3, 4-5, 6)

R/ Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :
nous étions en grande fête !
 (Ps 125, 3)

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion,
nous étions comme en rêve !
Alors notre bouche était pleine de rires,
nous poussions des cris de joie.

Alors on disait parmi les nations :
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :
nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs,
comme les torrents au désert.
Qui sème dans les larmes
moissonne dans la joie.

Il s’en va, il s’en va en pleurant,
il jette la semence ;
il s’en vient, il s’en vient dans la joie,
il rapporte les gerbes.

DEUXIÈME LECTURE (Ph 1, 4-6.8-11)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens

Frères,à tout moment, chaque fois que je prie pour vous tous,c’est avec joie que je le fais, à cause de votre communion avec moi,
dès le premier jour jusqu’à maintenant,
pour l’annonce de l’Évangile.
    J’en suis persuadé,
celui qui a commencé en vous un si beau travail ,le continuera jusqu’à son achèvement
au jour où viendra le Christ Jésus.
    Dieu est témoin de ma vive affection pour vous tous dans la tendresse du Christ Jésus.
    Et, dans ma prière,
je demande que votre amour vous fasse progresser de plus en plus dans la pleine connaissance et en toute clairvoyance
 pour discerner ce qui est important.
Ainsi, serez-vous purs et irréprochables pour le jour du Christ, comblés du fruit de la justice
qui s’obtient par Jésus Christ, pour la gloire et la louange de Dieu.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE (Lc 3, 1-6)

Alléluia. Alléluia. 
Préparez le chemin du Seigneur,rendez droits ses sentiers :tout être vivant verra le salut de DieuAlléluia. (cf. Lc 3, 4.6)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

L’an quinze du règne de l’empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée,
Hérode étant alors au pouvoir en Galilée,
son frère Philippe dans le pays d’Iturée et de Traconitide, Lysanias en Abilène, les grands prêtres étant Hanne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, le fils de Zacharie.

    Il parcourut toute la région du Jourdain,
en proclamant un baptême de conversion
pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans le livre des oracles d’Isaïe, le prophète :
Voix de celui qui crie dans le désert :Préparez le chemin du Seigneur,
rendez droits ses sentiers.
    Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages tortueux deviendront droits, les chemins rocailleux seront aplanis ; et tout être vivant verra le salut de Dieu.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

FORGET ABOUT SETTING GOALS.FOCUS ON THIS INSTEAD

James CLEAR


Prevailing wisdom claims that the best way to achieve what we want in life—getting into better shape, building a successful business, relaxing more and worrying less, spending more time with friends and family—is to set specific, actionable goals.

For many years, this was how I approached my habits too. Each one was a goal to be reached. I set goals for the grades I wanted to get in school, for the weights I wanted to lift in the gym, for the profits I wanted to earn in business. I succeeded at a few, but I failed at a lot of them. Eventually, I began to realize that my results had very little to do with the goals I set and nearly everything to do with the systems I followed.

If you’re a coach, your goal might be to win a championship. Your system is the way you recruit players, manage your assistant coaches, and conduct practice.

If you’re an entrepreneur, your goal might be to build a million-dollar business. Your system is how you test product ideas, hire employees, and run marketing campaigns.

If you’re a musician, your goal might be to play a new piece. Your system is how often you practice, how you break down and tackle difficult measures, and your method for receiving feedback from your instructor.

Musician focus

The only way to actually win is to get better each day. If you want better results, then forget about setting goals. Focus on your system instead.

What do I mean by this? Are goals completely useless? Of course not. Goals are good for setting a direction, but systems are best for making progress. A handful of problems arise when you spend too much time thinking about your goals and not enough time designing your systems.Winners and losers do not have the same goals?

See more: Way to build good habits

By James Clear

Fête du Christ Roi de l’univers,signet de notre sacerdoce royal

Quiconque est baptisé en Jésus Christ, est devenu prêtre, roi et prophète.Si l’Église a institué la fête du Christ Roi,ce n’est pas seulement pour rappeler au monde  la souveraineté de notre Seigneur, mais aussi pour nous donner l’occasion de fêter notre sacerdoce royal en rapport avec le sacerdoce éternel du Christ Jésus.Les lectures de ce 34° dimanche(année  B)le soulignent largement

A travers ces lectures,nous saisissons que Jésus n’est pas un roi de la vision de Pilate:un roi sans services de sécurité et de protection n’en est pas un;il est impensable.Dans certaines circonstances,cette question que Pilate pose à Jésus « Alors,tu es roi? »,peut être posée à chacun sous une autre forme: » Alors,tu es chrétien?…. »Un dialogue qui génère quelques leçons.

Discussion de Pilate et Jésus sur la royauté
Pilate et Jésus

Si Pilate aide Jésus à préciser sa situation ,son statut et sa mission,Jésus aide Pilate aussi à penser autrement la notion de royauté:non pas la royauté de la domination du monde de la jungle où règne les animaux les plus forts et féroces sur terre et dans le ciel comme le lion,le léopard et l’aigle;non plus la royauté messianique où le messie est attendu seulement par les Juifs et leur nation.

La royauté de Jésus est tout autre et inclusive.Tout autre,car même Pilate en fait partie,nonobstant sa question moqueuse « Est-ce que je suis juif,moi? » Inclusive,car « tous les peuples,toutes les nations et les gens de toutes les langues le servent »(première lecture:Dn7,14)

Comme si la vérité de ce royaume était sur le banc des accusés,Jésus en a explicité les raisons: « Moi,je suis né,je suis venu dans le monde pour ceci:’rendre témoignage à la vérité ». Vrai ou faux? Vous, mes témoins,dites-le à ceux qui jugent du dehors.C’est aussi le message de la deuxième lecture: »A vous,la grâce et la paix de la part de Jésus Christ,le témoin fidèle,le premier-né des morts,le prince des rois de la terre »

Ainsi,au Christ roi de l’univers, nous fêtons un royaume qui n’est pas de ce monde mais de celui qui a fait de nous un royaume et des prêtres pour son Dieu et Père. »En même temps,nous commençons à préparer sa naissance pour attester(le temps de l’Avent)que nous reconnaissons vraiment comment il est né et venu.

Puisque nous appartenons à Lui,nous ne cessons pas d’écouter sa voie dans la prière qu’il nous a donnée.Puissions-nous,aujourd’hui,nous arrêter un moment sur ces 4 mots: »QUE TON RÈGNE VIENNE ». Que vienne ton règne de vie dans ce monde insatisfait de morts.Que vienne ton règne de justice dans ce monde assombri d’injustices.Que vienne ton règne d’amour dans ce monde comblé de haine.Que vienne ton règne de paix,dans ce monde défiguré par la violence et la terreur.

A ce moment nous comprendrons complètement que tu es réellement le Dieu de l’Amen car tu dis: »Moi,je suis l’Alpha et l’Oméga,Celui qui est,qui était et qui vient,le Souverain de l’univers. » Oui! Amen!

Voici les lectures pour ce dimanche:

Première lecture:

 Sa domination est une domination éternelle » (Dn 7, 13-14)

Lecture du livre du prophète Daniel

Moi, Daniel,
    je regardais, au cours des visions de la nuit,et je voyais venir, avec les nuées du ciel,comme un Fils d’homme ;il parvint jusqu’au Vieillard,et on le fit avancer devant lui.
    Et il lui fut donné
domination, gloire et royauté ;
tous les peuples, toutes les nations et les gens de toutes langues
le servirent.Sa domination est une domination éternelle,qui ne passera pas,et sa royauté,
une royauté qui ne sera pas détruite.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 92 (93), 1abc, 1d-2, 5)

R/ Le Seigneur est roi ;
il s’est vêtu de magnificence.
 (Ps 92, 1ab)

Le Seigneur est roi ;
il s’est vêtu de magnificence,
le Seigneur a revêtu sa force.

Et la terre tient bon, inébranlable ;
dès l’origine ton trône tient bon,
depuis toujours, tu es.

Tes volontés sont vraiment immuables :
la sainteté emplit ta maison,
Seigneur, pour la suite des temps.

Deuxième lecture

Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

À vous, la grâce et la paix, de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle,le premier-né des morts,
le prince des rois de la terre.

À lui qui nous aime,qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, qui a fait de nous un royaume et des prêtres pour son Dieu et Père, à lui, la gloire et la souveraineté pour les siècles des siècles. Amen.
  Voici qu’il vient avec les nuées,
tout œil le verra, ils le verront, ceux qui l’ont transpercé ; et sur lui se lamenteront toutes les tribus de la terre.Oui ! Amen !    Moi, je suis l’Alpha et l’Oméga,dit le Seigneur Dieu,Celui qui est, qui était et qui vient,le Souverain de l’univers.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Pilate appela Jésus et lui dit :« Es-tu le roi des Juifs ? »
    Jésus lui demanda :« Dis-tu cela de toi-même,ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »Pilate répondit :« Est-ce que je suis juif, moi ?Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? »
    Jésus déclara :« Ma royauté n’est pas de ce monde ;si ma royauté était de ce monde,j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »
    Pilate lui dit :« Alors, tu es roi ? »
Jésus répondit :« C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci :rendre témoignage à la vérité.Quiconque appartient à la vérité ,écoute ma voix. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.


Très bonne fête!

By Protogène BUTERA

Rwanda-Eglise:Mgr Antoine KAMBANDA, nouvel Archevêque de Kigali

Ce lundi 19 novembre 2018, nous avons appris la nomination du nouvel Archevêque de Kigali en la personne de Mgr Antoine Kambanda qui était évêque du diocèse de Kibungo(Est du Rwanda). Il succède à Mgr Thaddée Ntihinyurwa qui a atteint l’âge canonique de 75 ans.

Qui est Mgr Antoine KAMBANDA?

Nouvel Archeveque de Kigali
Nouvel Archevêque de Kigali

Mgr Antoine KAMBANDA est né le 10 novembre 1958 à Nyamata(diocèse de Kigali). Ses études primaires et secondaires ont été faites au Burundi, en Uganda et au Kenya. C’est dans ce dernier pays qu’il a commencé le grand séminaire et qu’il a terminé à Nyakibanda(BUTARE-RWANDA).

Il a été ordonné prêtre le 8 septembre 1990 par le Pape Jean Paul II lors de sa visite pastorale au Rwanda. De 1993-1999, il était aux études à l’Université Pontificale alphonsianum de Rome d’où il a obtenu le doctorat en Théologie morale. Il a été Directeur de la Caritas diocésaine de Kigali(1999-2005)et Recteur du Grand Séminaire Kabgayi-Nyakibanda(2005-2013).

Le 8 mai 2013, il a été nommé le 4ème évêque du diocèse de Kibungo par le Pape François et intronisé le juillet 2013 ayant comme devise: « Ut vitam habeant »(Qu’ils aient la vie, Jn 10,10)?Voici qu’après 5 ans seulement, le Pape fait de lui l’Archevêque de Kigali, son diocèse d’origine.

Mgr Thaddée NTIHINYURWA et sa renonciation

Archeveque démissionnaire de Kigali
Archevêque démissionnaire de Kigali

Le Code de Droit canonique stipule que « L’Évêque diocésain qui a atteint soixante-quinze ans accomplis est prié de présenter la renonciation à son office au Pontife Suprême(le Pape) qui y pourvoira après examen de toutes les circonstances »(Can.401,§1)

Quant à son statut après la démission,le même Code note que « L’Évêque dont la renonciation à l’office a été acceptée garde le titre d’Évêque émérite de son diocèse et,s’il le désire,conserve sa résidence dans le diocèse,à moins que,dans certains cas et en raison de circonstances particulières,le Siège apostolique n’y pourvoie autrement »(Can.402,§1).

Mgr Thaddée NTIHINYURWA a donc atteint cette limite d’âge, car il est né le 25 septembre 1942 à Kibeho(diocèse de Gikongoro).Premier évêque du Diocèse de Cyangugu(1981-1997),il était Archevêque de Kigali depuis le 3 décembre 1994.

Selon fr.zenit.org,c’est ce 19 novembre 2018,que le Pape François a accepté sa renonciation au gouvernement pastoral de l’archidiocèse de Kigali et a nommé directement son successeur:Mgr Antoine KAMBANDA, très content de cette ascension fulgurante.

Mgr Archevêque Antoine Kambanda
Mgr Antoine Kambanda

Qu’il soit ce bon pasteur que toute la Capitale du Rwanda attend de lui ainsi que l’Église catholique de façon particulière. Jour et dates de célébration de cet événement vous seront communiqués.

By Protogène BUTERA

Japon-Santé: Ces jeunes qui préfèrent le suicide

Plus de 500 enfants japonais se suicident chaque année.Ils étaient 250 jeunes de moins de 20 ans à se donner la mort en 2017.Ce taux de suicide est le plus élevé depuis 1986.La plupart sont encore à l’école primaire ou secondaire.Il importe de savoir pourquoi ces jeunes préfèrent vraiment le suicide à la vie.

Pour les psychologues et les services concernés(ministère de l’éducation),les raisons sont nombreuses:problème familial,incertitude sur leur avenir,la tyrannie de la réussite ou l’intimidation de l’excellence qui laisse peu de place aux loisirs.

C’est parmi la population adulte que le Japon bat le record des suicides:34500 en 2013 et 21 000 en 2017.Si les efforts de réduction sont visibles,le phénomène reste énorme et inquiétant.Partant de ces chiffres,les Japonais sont 18,5 sur 100 000 habitants à se donner la mort ,alors qu’ils sont 15,1 en France.

Suicide à la japonaise

Dans ce pays de 127 millions d’habitants(2017) et qui compte moins de natalité au monde,le cas de figure de suicide parmi les plus jeunes est très alarmant.

Se suicider comme un Samouraï

Pour certains,le suicide à la japonaise peut trouver son sens dans les représentations collectives et valeurs traditionnelles d’héroïsme.Et quel est le visage que laisse derrière lui,celui qui se suicide de la sorte,si jeune de surcroit?

Que cela soit des temps des Samouraï ou des Kamikazes,il faut être un héros pour accepter un tel sacrifice.En revanche,quand on ne peut pas être un héros comme le veut la société,le suicide devient l’arme suprême de l’honneur.

By Protogène BUTERA

Grèce- Église: Le pays ne paiera plus les 10 000 prêtres

L’État grec déboursait plus de 400 millions d’euros pour les salaires des prêtres et évêques orthodoxes.Dans ce pays où l’orthodoxie est la religion officielle,tous les prêtres et dignitaires sont des fonctionnaires rémunérés par l’État à travers le Ministère de l’Éducation et des Cultes.

Le gouvernement d’Alexis Tsipras ne veut pas garder ce statu quo.L’Église est amenée à perdre certains privilèges alors que la place dominante lui était accordée par la Constitution: »La religion dominante en Grèce est celle de l’Église Orthodoxe orientale du Christ. »

Orthodoxie grecque

C’est dans ce sens que le 6 novembre 2018,le Premier Ministre A.Tsipras et Mgr Hieronymos II,archevêque d’Athènes et Primat de Grèce ont signé un accord de réforme qui doit être validé par les autorités religieuses,le conseil des ministres et le parlement.

Même si elle juge l’Église très riche(2è propriétaire foncier du pays)et dépendante de l’État,la population qui est 97% orthodoxe n’acceptera pas facilement ce changement qui diminuerait l’influence de leur institution.

La peur est grande qu’en accordant plus d’autonomie à l’Église on ne se dirige vers le Concordat à la française où l’Église et l’État sont totalement séparés, menant des relations teintées d’hostilités.

La fin de la domination de l’État sur l’Église n’a pas encore sonné, car il continuera de verser une somme stable de 200 millions d’euros chaque année,gérée par l’Église,peu importe le nombre de popes ou de prêtres.

Peut-être que par cette séparation dont les contours sont à préciser davantage,l’État gagne dans la réduction de ce poids que constituaient ces salaires.

By Protogène BUTERA

Ndibariza:Jenoside YAKOREWE ABATUTSI na NDUMUNYARWANDA bihuriye kuki?

KAYINAMURA Bernard

Muri iyi minsi,amanama yose yongeye kubura ibintu bya « Ndi Umunyarwanda » ku buryo bitangiye kudutera ikibazo.Umuyobozi wese ufashe ijambo agomba gukora uko ashoboye ngo adataha adasohoye mu kanwa ke « Jenoside yakorewe Abatutsi ».Rimwe na rimwe aho twicaye tukibaza icyo ibi bintu bihatse n’uko bizaba bimeze mu kwezi kwa kane!Ese byombi bihuriye kuki?

Umwana yarantunguye!

Mu gihe narinkibitekerezaho mu mutima wanjye,natunguwe n’uko abana bo bateye intambwe yo kubyibazho beruye.Ubwo twari ku meza tunumva amakuru,umwana umwe yarateruye ati: »Mama,kuki kuri Radiyo bavuga ‘Jenoside yakorewe Abatutsi’ kandi mu ishuri batwigisha ko nta moko abaho?Ese Abatutsi si ubwoko cyangwa ni bwo bwoko bwonyine bubaho?Niba nta bwoko bubaho se,’Jenoside yakorewe abatutsi yakozwe na ba nde? »
Nanjye nti : »Baza so ni we wabimenya! »Umwana ati: » Na we ndamubaza ibye kuri Ndi Umunyarwanda. » Ahita ahindukira amureba ati, »Ngaho mbwira nawe,papa:ko mwarimu yadusabye ko ababyeyi bajya batuganiriza kuri Ndumunyarwanda,ubundi imaze iki kandi dusanzwe turi bo,twaranavukiye no mu Rwanda?Cyangwa buriya ireba abantu nka Marume Minani watahutse ava Tanzaniya na Tante Zayinabu wavuye i Burundi?

Bucura wacu yahise atanguranwa ati, »Papa,njyewe ndabizi:ni ukugira ngo tudakomeza kwitwa ABAROKOTSE babeshejweho no gufashwa kandi Ndi Umunyarwanda ari ukwihesha agaciro. » Twahise turebanaho tubura iyo dukwirwa.Nuko tuti, »Ibyo bibazo birakomeye, mureke dusenge turye,ubundi tubiragize Imana ni yo izatanga igisubizo.

None rero nanjye ndibariza

Ibibazo by’aba bana n’ubwo twabiburiye igisubzo,nanjye byanteye kwibaza byinshi.Umugore we yabijyanye mu masengesho,numva bidahagije.Akaba ari yo mpamvu nanditse ngo ababishoboye bamfashe kubiganiraho kuri uru rubuga kuko mu nama zisanzwe, tujyayo gutega amatwi gusa. Icyo mbaza ni iki:Umuntu utavuze Jenoside yakorewe Abatutsi,aba akoze icyaha koko?Kubyitsaho cyane(insister)ntibisobanuye ko hari indi yakorewe abandi batavugwa?Ikindi:niba Abatutsi ari Abanyarwanda(keretse haba hari ubihakana),kuki hatakoresha « Jenoside nyarwanda »bityo bikumvikana neza ko yakorewe Abanyarwanda,ikozwe n’Abanyarwanda bityo Ndumunyarwanda ikaba umuti w’ibikomere n’inzira y’ubwiyunge nk’imwe yo muri Gacaca Nkirisitu(Diyosezi ntibuka neza): »Sinzongera kwibagirwa ko uri umuvandimwe wanjye »

Niba mubinyemereye,kimwe n’ubuyobozi bw’uru rubuga,ibitekerezo byanyu nzabisanga muri cya gice cya « commentaires ».Kandi ndabizeye kuri ibyo bisubizo,n’ubwo nzi neza ko bamwe badashaka gutekereza(penser librement)bazahita bahanantura ibitutsi n’ibirego byo « guhakana »no « gupfobya »;na bo nzabakira kandi tuganire.

By Kayinamura Bernard/Kimironko

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WHY YOU WILL MARRY THE WRONG PERSON

By Alain de BOTTON

When you get married…

IT’S one of the things we are most afraid might happen to us. We go to great lengths to avoid it. And yet we do it all the same: We marry the wrong person.

Partly, it’s because we have a bewildering array of problems that emerge when we try to get close to others. We seem normal only to those who don’t know us very well. In a wiser, more self-aware society than our own, a standard question on any early dinner date would be: “And how are you crazy?”

Perhaps we have a latent tendency to get furious when someone disagrees with us or can relax only when we are working; perhaps we’re tricky about intimacy after sex or clam up in response to humiliation. Nobody’s perfect. The problem is that before marriage, we rarely delve into our complexities. Whenever casual relationships threaten to reveal our flaws, we blame our partners and call it a day. As for our friends, they don’t care enough to do the hard work of enlightening us. One of the privileges of being on our own is therefore the sincere impression that we are really quite easy to live with.

Marriage ends up as hopful

Our partners are no more self-aware. Naturally, we make a stab at trying to understand them. We visit their families. We look at their photos, we meet their college friends. All this contributes to a sense that we’ve done our homework. We haven’t. Marriage ends up as a hopeful, generous, infinitely kind gamble taken by two people who don’t know yet who they are or who the other might be, binding themselves to a future they cannot conceive of and have carefully avoided investigating.

For most of recorded history, people married for logical sorts of reasons: because her parcel of land adjoined yours, his family had a flourishing business, her father was the magistrate in town, there was a castle to keep up, or both sets of parents subscribed to the same interpretation of a holy text. And from such reasonable marriages, there flowed loneliness, infidelity, abuse, hardness of heart and screams heard through the nursery doors. The marriage of reason was not, in hindsight, reasonable at all; it was often expedient, narrow-minded, snobbish and exploitative. That is why what has replaced it — the marriage of feeling — has largely been spared the need to account for itself.

Marriage of feeling

Du blog »La mariée en colère »

What matters in the marriage of feeling is that two people are drawn to each other by an overwhelming instinct and know in their hearts that it is right. Indeed, the more imprudent a marriage appears (perhaps it’s been only six months since they met; one of them has no job or both are barely out of their teens), the safer it can feel. Recklessness is taken as a counterweight to all the errors of reason, that catalyst of misery, that accountant’s demand. The prestige of instinct is the traumatized reaction against too many centuries of unreasonable reason.

But though we believe ourselves to be seeking happiness in marriage, it isn’t that simple. What we really seek is familiarity — which may well complicate any plans we might have had for happiness. We are looking to recreate, within our adult relationships, the feelings we knew so well in childhood. The love most of us will have tasted early on was often confused with other, more destructive dynamics: feelings of wanting to help an adult who was out of control, of being deprived of a parent’s warmth or scared of his anger, of not feeling secure enough to communicate our wishes. How logical, then, that we should as grown-ups find ourselves rejecting certain candidates for marriage not because they are wrong but because they are too right — too balanced, mature, understanding and reliable — given that in our hearts, such rightness feels foreign. We marry the wrong people because we don’t associate being loved with feeling happy.

We make mistakes, too, because we are so lonely. No one can be in an optimal frame of mind to choose a partner when remaining single feels unbearable. We have to be wholly at peace with the prospect of many years of solitude in order to be appropriately picky; otherwise, we risk loving no longer being single rather more than we love the partner who spared us that fate.

Marriage with less ingredient

Finally, we marry to make a nice feeling permanent. We imagine that marriage will help us to bottle the joy we felt when the thought of proposing first came to us: Perhaps we were in Venice, on the lagoon, in a motorboat, with the evening sun throwing glitter across the sea, chatting about aspects of our souls no one ever seemed to have grasped before, with the prospect of dinner in a risotto place a little later. We married to make such sensations permanent but failed to see that there was no solid connection between these feelings and the institution of marriage.

Indeed, marriage tends decisively to move us onto another, very different and more administrative plane, which perhaps unfolds in a suburban house, with a long commute and maddening children who kill the passion from which they emerged. The only ingredient in common is the partner. And that might have been the wrong ingredient to bottle.

The good news is that it doesn’t matter if we find we have married the wrong person.

See more: Agitation around marriage

By Alain de BOTTON

Nouvelle-Calédonie:Le Référendum c’est nickel pour la France

Collectivité sui generis car disposant d’une large autonomie, et de statut,à la fois,de pays et de territoire d’outre-mer(PTOM)de l’Union européenne,la Nouvelle-Calédonie permet à la France de rayonner dans le Pacifique.Grâce à la France aussi,ce cinquième producteur de nickel se prévaut de la nationalité française.

Quoi qu’éloignée de la Métropole de 16 740 km,la Nouvelle-Calédonie relève de la souveraineté française depuis 1853.Les 175000 votants vont procéder au référendum qui devrait normalement être nickel pour la France.

Référendum ou décolonisation ?

Un référendum sous le fond de la division entre Kanaks(autochtones) et Caldoches(européens)ne pourra pas déterminer un avenir commun.Sans la France,la Grande Terre serait nulle et vide de sa substance.Il est impossible de se défaire de la domination de la puissance européenne.

Pourtant,selon les Accords de Nouméa, « l’Etat(France)reconnaît la vocation de la Nouvelle-Calédonie à bénéficier,à la fin de cette période de référendum,d’une complète émancipation ».

Cela veut dire que la décolonisation va aboutira?Ce n’est pas sûr.A regarder de près,la voie de la pleine souveraineté est loin d’être tracée et convenablement suivie.

Quid de ces accords de Nouméa?

Signés le 5 mai 1998 entre la France de Lionel Jospin et les représentants de l’Archipel,ces accords sont toujours en lien avec ceux de Matignon(juin 1988)qui,mettant fin « au mépris et à la violence » contre les Kanaks,ne cèdent pas les compétences régaliennes(justice,ordre public,sécurité,défense et affaires étrangères).

Par contre,ce point important  y est souligné: « Le résultat de cette consultation(référendum)s’appliquera globalement pour l’ensemble de la Nouvelle-Calédonie.Une partie ne pourra accéder seule à la pleine souveraineté ou conserver seule des liens différents avec la France,au motif que les résultats de la consultation électorale y auraient été différents du résultat global. »

Portée de la consultation du 4 novembre

Lors de ce Référendum,la population devra répondre à cette question: »Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante? »
La réponse sera OUI ou NON.Combien pourront-ils y répondre adéquatement? Européens,Calédoniens et Kanaks ont-ils le même besoin de souveraineté et d’indépendance?

Sur cette question,les Accords de Nouméa sont précis: « La consultation portera sur le transfert à la Nouvelle-Calédonie des compétences régaliennes(dans le cas du OUI),l’accès à un statut international de pleine responsabilité et l’organisation de la citoyenneté en nationalité »

Pas encore capable d’autodétermination

Ceux qui voteront NON auront raison de prouver que les Néo-calédoniens ne sont pas encore capables de porter ces lourdes responsabilités dévolues à une nation indépendante.Leur raison sera de dire non à la République bananière dont les dirigeants ne sont ni formés ni préparés à cette noble tâche.

Quant aux partisans du OUI,ils ne revendiquent pas autre chose: « leur droit à disposer d’eux-mêmes » en gardant la France comme partenaire privilégié.Ainsi,ils pourront relever le défi du seuil de pauvreté et de chômage les plus élevés qu’en métropole et le problème de la vie la plus chère au monde.

C’est le moment de faire les choses autrement et d’élargir les espaces de développement.Tout le monde est d’accord qu’il est beau de marcher sur le Caillou mais pas pour toujours!

By Protogène BUTERA

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A LA TOUSSAINT, ON DIT QUOI ?

en vue de cette fête, j’ai sélectionné  dix dictons dignes du 1 novembre, à la Toussaint. Vérifiez si c’est encore vrai! En effet, on disait:

 Quand d’octobre vient la fin,Toussaint est au matin.

 A la Toussaint,tout vin est sain.

 Vent de Toussaint,terreur de marin.

 Autant d’heures de soleil à la Toussaint, autant de semaines à souffler dans tes mains.

De la Toussaint à la fin de l’Avent, jamais trop de pluie ou de vent.

 S’il fait chaud le jour de la Toussaint, il tombe toujours de la neige le lendemain.

 Entre la Toussaint et l’Avent, attends-toi à pluie et vent.

Quand il tonne entre Toussaint et Noël, l’hiver est en retard.

Le mois de novembre est malsain, il fait tousser dès la Toussaint.


Les morts ont de la chance:ils ne voient leur famille qu’une fois par an, à la Toussaint.

Vous connaissez peut-être d’autres dictons semblables. Partagez-les nous.
Mais, pour bien célébrer cette fête, pensez aussi à votre Saint Patron; ce qu’on disait de lui/elle, et ce qu’on dira de vous après votre mort!

On dit quoi, aujourd’hui? Concrètement, voyez si la fin de l’Évangile lu aujourd’hui vous est applicable: « Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux« (Mt 5,12).

By Protogène BUTERA

Are siblings more important than parents?

Positive interactions with siblings during adolescence foster empathy, prosocial behavior, and academic achievement.When a sibling relationship is bad, however, it can be really bad…

Christopher DELORENZO

We don’t choose our siblings the way we choose our partners and friends. Of course, we don’t choose our parents either, but they usually make that up to us by sustaining us on the way to adulthood. Brothers and sisters are just sort of there. And yet, when it comes to our development, they can be more influential than parents. This holds whether they are older and cool, or younger and frustrating; whether we follow in their footsteps, or run screaming in the other direction.

Siblings
Siblings influence

Part of siblings’ sway has to do with their sheer presence. Eighty-two percent of kids live with a sibling (a greater share than live with a father), and about 75 percent of 70-year-olds have a living sibling. For those of us who have brothers or sisters, our relationships with them will likely be the longest of our life.

Whether these relationships make our life better or worse is a more complicated question. On the upside, positive interactions with siblings during adolescence foster empathy, prosocial behavior, and academic achievement. This effect can be complicated by a full house, however. Kids with more siblings (a larger “sibship,” to use the industry term) do worse in school—although the universality of this finding has been challenged by studies of Mormons and the entire population of Norway.

When a sibling relationship is bad, however, it can be really bad—as in messing-up-your-life bad. Tense sibling relationships make people more likely to use substances and to be depressed and anxious in adolescence. Moreover, sibling bullying makes a kid more likely to engage in self-harm as a teen and to become psychotic by age 18.

Whether a person models herself after her siblings or tries to distinguish herself has particularly important consequences. One study found that siblings who felt positively about each other tended to achieve similar education levels, while those who spent unequal time with their dad and perceived unequal parental treatment had diverging educational fortunes.

Not that divergence is necessarily bad: Research suggests that as siblings’ relationships with their parents grow more different over time, their relationship with each other may become warmer. And emulating your sibling can be a mistake, depending on what she’s up to: Girls are more likely to get pregnant in their teens and teenagers are more likely to engage in risky behavior if an older sibling did so first. Younger siblings also may have sex earlier than older ones (partly because their big brothers and sisters introduce them to more experienced potential partners).

One way or another, sibling influence is lasting. A study of more than 1 million Swedes found that one’s risk of dying of a heart attack spikes after a sibling dies of one, due not only to shared DNA but also to the stress of losing such a key figure. Which makes sense: Most of us are different people than we’d have been if our brothers or sisters were never born. Siblings seem like they’re just there only until they aren’t.

See more:Sibling influence

Why are Americans still uncomfortable with atheism?

By Casey CEP

It is very important to know what unbelievers(atheists)in America, believe when they use the terms like « God bless you » or « In God we Trust »(Constitution) while some believers use atheism to discredit other minority of thinkers.

At the beginning

Daniel Seeger was twenty-one when he wrote to his local draft board to say, “I have concluded that war, from the practical standpoint, is futile and self-defeating, and from the more important moral standpoint, it is unethical.” Some time later, he received the United States Selective Service System’s Form 150, asking him to detail his objections to military service. It took him a few days to reply, because he had no answer for the form’s first question: “Do you believe in a Supreme Being?”

Unsatisfied with the two available options—“Yes” and “No”—Seeger finally decided to draw and check a third box: “See attached pages.” There were eight of those pages, and in them he described reading Plato, Aristotle, and Spinoza, all of whom “evolved comprehensive ethical systems of intellectual and moral integrity without belief in God,” and concluded that “the existence of God cannot be proven or disproven, and the essence of His nature cannot be determined.” For good measure, Seeger also used scare quotes and strike-throughs to doctor the printed statement he was required to sign, so that it read, “I am, by reason of my ‘religious’ training and belief, conscientiously opposed to participation in war in any form.”

By the time Seeger submitted his form, in the late nineteen-fifties, thousands of conscientious objectors in the U.S. had refused to fight in the two World Wars. Those who belonged to pacifist religious traditions, such as Mennonites and Quakers, were sent to war as noncombatants or to work as farmers or firefighters on the home front through the Civilian Public Service; eventually, so were those who could prove their own independent, religiously motivated pacifism. Those who could not were sent to prison or to labor camps. But while Selective Service laws had been revised again and again to clarify the criteria for conscientious objection, they still did not account for young men who, like Seeger, refused to say that their opposition to war came from belief in a Supreme Being.

Over time, draft boards came to resemble freshman philosophy seminars in their attempts to decide who did and did not qualify for C.O. status. A Jewish socialist who ran an engraving business did not, but a pulp artist and atheist who appealed to the idea of secular humanism did; some members of the Ethical Culture Society qualified, but not others; Jehovah’s Witnesses initially did not, on the theory that someone willing to fight the Devil during Armageddon ought to be willing to fight America’s enemies during a war; a writer turned financial consultant who belonged to no church but had read “philosophers, historians, and poets from Plato to Shaw” was granted C.O. status after two contradictory close readings of his antiwar play.

Different boards reached very different conclusions, various appeal boards upheld and reversed those decisions without much consistency, and, inevitably, some of those appeals ended up before federal courts. When Seeger’s local board was unmoved by his argument, he took it all the way to the Supreme Court, where, in 1965, the Justices found unanimously that a draftee did not need to believe in God in order to have a conscience that could object.

Clear conscience of Americans

Seeger’s victory helped mark a turning point for a minority that had once been denied so much as the right to testify in court, even in their own defense. Atheists, long discriminated against by civil authorities and derided by their fellow-citizens, were suddenly eligible for some of the exemptions and protections that had previously been restricted to believers. But, in the decades since U.S. v. Seeger, despite an increase in the number of people who identify as nonbelievers, their standing before the courts and in the public sphere has been slow to improve.

Americans, in large numbers, still do not want atheists teaching their children, or marrying them. They would, according to surveys, prefer a female, gay, Mormon, or Muslim President to having an atheist in the White House, and some of them do not object to attempts to keep nonbelievers from holding other offices, even when the office is that of notary public. Atheists are not welcome in the Masonic Lodge, and while the Boy Scouts of America has opened its organization to gays and to girls, it continues to bar any participant who will not pledge “to do my duty to God.”

Such discrimination is both a cause and an effect of the crude way in which we parse belief, which has barely changed since Daniel Seeger completed his C.O. Lack of belief in God is still too often taken to mean the absence of any other meaningful moral beliefs, and that has made atheists an easy minority to revile. This is especially true in America, where an insistence on the idea that we are a Christian nation has tied patriotism to religiosity, leading to such strange paroxysms as the one produced by President Trump at last year’s Values Voter Summit: “In America, we don’t worship government—we worship God.”

No separation between church and state

As you remark it, the one wall the current Administration does not want to build is the one between church and state. The most evident manifestation of this resurgence of Christian nationalism has been animosity toward Muslims and Jews, but the group most literally excluded from any godly vision of America is, of course, atheists. Yet the national prejudice against them long predates Daniel Seeger and his draft board. It has its roots both in the intellectual history of the country and in a persistent anti-intellectual impulse: the widespread failure to consider what it is that unbelievers actually believe.

American antipathy for atheism is as old as America. Although many colonists came to this country seeking to practice their own faith freely, they brought with them a notion of religious liberty that extended only to other religions—often only to other denominations of Christianity. From John Locke they inherited the idea that atheists cannot be good citizens and should not be brought into the social contract; in “A Letter Concerning Toleration,” Locke had written, “Those are not at all to be tolerated who deny the being of a God.”

Atheism, however, is not a single identity, ideology, or set of practices, and to speak of it that way is as reductive as speaking of “religion” rather than of Judaism, Buddhism, or Christianity—or, even more usefully, of Reform Judaism, Mahayana Buddhism, or Pentecostalism. “Atheisms” is a more precise concept, as the philosopher John Gray demonstrates in his new book, “Seven Types of Atheism” (Farrar, Straus & Giroux), and one that could help Americans move beyond their intractable fight over the existence of God.

See more: American antipathy for atheism

France-Orléans: Encore un suicide de prêtre accusé d’agression sexuelle

Soupçonné d’agression sexuelle sur mineurs,le père Pierre-Yves Fumery(38 ans),s’est suicidé dans son presbytère,diocèse d’Orléans.

Après le diocèse de Rouen,c’est Orléans qui vit le choc d’un suicide de prêtre.Pierre Yves Fumery s’est suicidé vendredi 19 octobre 2018. Son évêque, Mgr Jacques Blaquart, a donné une conférence de presse ce lundi 22 et est revenu sur ce geste qui endeuille de nouveau l’Église de France.


Le corps pendu du père Pierre-Yves Fumery,  responsable des paroisses du Giennois, a été retrouvé samedi 20 octobre dans les locaux du presbytère de Gien.Selon Mgr Blaquart, des paroissiens avaient alerté la cellule «d’écoute des blessures» du diocèse le 7 septembre.

Ces paroissiens auraient, selon lui, été témoins de «comportements inappropriés envers des adolescents de 13- 14 ans», notamment une «proximité physique», un «comportement pas ajusté avec une jeune fille qu’il a prise dans ses bras et raccompagnée plusieurs fois en voiture».


Le procureur de Montargis, Loïc Abrial a, de son côté, confirmé qu’une enquête préliminaire pour «suspicion d’agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans» a été ouverte le 21 septembre après des «informations préoccupantes». «Plusieurs auditions ont eu lieu (…), et le prêtre a été entendu le 15 octobre en qualité de témoin», en l’absence d’infraction pénale matérialisée, précise le magistrat.

Ordonné prêtre en 2014, après des études de droit,le père Pierre-Yves Fumery n’avait que 38 ans comme le fut Jean-Baptiste Sèbe de Rouen qui s’est suicidé le 18 septembre.

Peut-être qu’il n’a pas voulu subir le même sort que Pierre de Coye de Castelet, ancien curé de Lorris qui, accusé d’agressions sexuelles sur des mineurs, comparaîtra le 30 octobre 2018 devant le tribunal correctionnel d’Orléans.

A cette date aussi et au même tribunal, Mgr André Fort, ancien évêque d’Orléans,y comparaîtra pour non-dénonciation d’agressions sexuelles.Que pensent les chrétiens de ce diocèse en tourmente?Que ressent l’évêque qui doit entendre les victimes et ses prêtres?C’est le moment de la prière intense de purification.

Par Protogène BUTERA

France- Saint Malo: Le papa qui a violé sept membres de sa famille

À Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine, un sexagénaire est soupçonné d’avoir violé sept membres de sa famille.Selon Le Télégramme, la chambre de l’instruction de Rennes a décidé de le placer en détention provisoire. Après la plainte de sa fille pour des viols remontant à une vingtaine d’années, six autres victimes, également membres de la famille, se sont signalées aux enquêteurs.

Le 20 août 2018, la fille du sexagénaire, âgée de 30 ans, a décidé de se rendre au commissariat de Saint-Malo pour dénoncer son père des faits dont elle aurait été victime dans son enfance, entre 5 et 15 ans.

Ce dernier achetait son silence en la menaçant de « tuer ses frères et sœurs » si elle parlait. La jeune femme s’est finalement décidée lorsque son fils, 10 ans, lui a confié que son grand-père l’avait caressé.

Par la suite, six autres membres de la famille sont venus dénoncer des faits similaires : la sœur de la première victime présumée, deux cousines, une demi-sœur mais aussi la belle-sœur du sexagénaire. Pour trois des victimes présumées, les faits sont prescrits, ce qui n’est pas le cas pour les quatre autres.

Comme l’a fait savoir l’avocate générale, »il y a un risque de renouvellement majeur des infractions et l’enquête, qui démarre tout juste, doit permettre de déterminer s’il y a d’autres victimes » . Aussi la chambre de l’instruction a-t-elle décidé de maintenir le suspect en détention provisoire.

Âgé de 66 ans,ce père qui est mis en examen et qui a des problèmes de santé, aurait voulu « rentrer chez lui, inquiet pour son épouse » atteinte d’une maladie. Cette dernière avait également été placée en garde à vue, soupçonnée de ne pas avoir porté assistance aux victimes.

C’est vraiment un drame familial. On dirait que le viol et l’inceste sont mêlés.Quel sera le remède?Comment la justice va rétablir le lien familial cassé par ces accusations?

Sources: Le Télégramme du 19-10-2018

Par Protogène BUTERA

Parole de Saint Ignace d’Antioche

Évêque d’Antioche,Ignace n’a pas eu peur de subir le martyre pour sa foi au Christ.C’est vers l’an 107 qu’il est conduit à Rome pour y être livré en pâture aux bêtes sauvages.L’empire romain de Trajan voulait donner un signe de dissuasion aux conversions et un frein à l’expansion du christianisme.

Ce fut le contraire,car sur son chemin,il encourageait les chrétiens à l’unité et à la persévérance.C’était le but de ses 7 lettres aux églises (Ephésiens, Magnésiens, Tralliens,Philadelphiens,Smyrniens,Romains et à Polycarpe, évêque de Smyrne.

Il disait,par exemple, aux Philadelphiens:

« Dieu n’habite pas là où règnent la division et la colère »

« N’agissez jamais par l’esprit de querelle,mais selon l’enseignement du Christ »

Et aux Ephésiens,il adressait cette exhortation:

« Efforcez-vous de vous réunir plus fréquemment pour rendre à Dieu action de grâces et de louange.Car,quand vous vous rassemblez souvent,les puissances de Satan sont abattues et son œuvre de ruine détruite par l’unanimité de votre foi.Rien ne surpasse la paix,qui triomphe de tous les assauts que nous font les puissances célestes et terrestres. »

Quant à Polycarpe,il disait:

« Justifie ta dignité épiscopale par une entière sollicitude de chair et d’esprit ; préoccupe-toi de l’union, au-dessus de laquelle il n’y a rien de meilleur. Porte avec patience tous les frères comme le Seigneur te porte toi-même ».

« Tous, peinez ensemble les uns avec les autres, ensemble combattez, luttez, souffrez, dormez, réveillez-vous, comme des intendants de Dieu, comme ses assesseurs, ses serviteurs ».


Fêté le 17 octobre par l’Église catholique et le 20 décembre par l’Église orthodoxe,Ignace d’Antioche permet aux chrétiens de garder et d’affirmer courageusement leur identité.

Par Protogène BUTERA

Canonisation de Mgr ROMERO,reconnaissance de la voix des sans voix

Archevêque de San Salvador,Mgr Oscar Romero a été assassiné le 24 mars 1980 par les escadrons de la mort pendant qu’il célébrait la messe dans la chapelle de la Divine-Providence, dans la capitale salvadorienne.Par sa canonisation avec 7 autres bienheureux dont le Pape Paul VI,Mgr Romero devient le premier saint de l’Église salvadorienne.

Le Salvador a beaucoup souffert de la terrible guerre civile. De 1980 à 1992, plus de 70 000 personnes ont été tuées et un million déplacées. Malgré les accords de paix signés à Chapultepec au Mexique, qui mirent un terme au conflit, le Salvador est encore gangrené par la violence, celle en particulier des bandes criminelles.

Romero était la voix des sans voix

La voix de Mgr Romero qui voulait être celle «des sans voix» a donc toujours un fort écho dans le petit pays d’Amérique centrale.Lui qui a toujours lutté contre les récupérations politiques,était accusé de chantre de la Théologie de la libération,alors qu’il est pour les autres « le prophète de l’espérance ».

Les prêtres portaient les reliques de leur saint évêque.

Chaque partie peut trouver des preuves ,pour ou contre, dans son orientation pastorale:« le monde des pauvres nous apprend que la libération arrivera non seulement quand les pauvres seront les destinataires privilégiés des attentions des gouvernements et de l’Église, mais bien quand ils seront les acteurs et les protagonistes de leur propre lutte et de leur libération en démasquant ainsi la dernière racine des faux paternalismes, même ceux de l’Église »(discours de Louvain)

De plus,s’adressant au Pape Jean Paul II,il ne mâchait pas ses mots: »En moins de trois ans, plus de cinquante prêtres ont été attaqués, menacés ou calomniés. Six qui ont été assassinés méritent d’être considérés comme martyrs. Certains ont été torturés, d’autres expulsés du pays. Des sœurs ont été également persécutées….

[…]il est important de remarquer pourquoi l’Église est persécutée : Ce n’est pas tous les prêtres ou n’importe lequel d’entre eux. Ce n’est pas toutes les institutions ou n’importe laquelle de ces institutions. Est attaquée ou persécutée cette partie de l’Église qui s’est mise aux côtés du peuple et se pose en défenseur du peuple. Ici aussi, se trouve la même clé d’explication de la persécution de l’Église : les pauvres. »

Une canonisation qui fait danser tout le pays

Par ses homélies et ses prises de paroles,Mgr Romero a largement marqué l’histoire du Salvador et celle de l’Église entière.A Rome, près de 1 000 Salvadoriens étaient présents place Saint-Pierre, parmi lesquels Cecilia Rivas, dont la guérison miraculeuse a permis cette canonisation.

Cecilia Rivas,miraculeuse de Romero

Quelques jours avant,l’agence Cath.ch avait annoncé ce temps de fête:Devant la cathédrale métropolitaine de San Salvador, la cérémonie sera diffusée sur écrans géants. Au moment où le Pape François prononcera la formule de canonisation et le nom de Mgr Romero, des feux d’artifice seront tirés, des ballons seront lâchés et un millier de guitaristes joueront une chanson pour l’évêque martyr.

Il est clair qu’à l’occasion de cette canonisation, tout le Salvador dansait de joie mais priait aussi pour que la violence cesse dans le pays.La visite du Pape François renforcera sans doute cette espérance.

Par Protogène BUTERA

Deux évêques chiliens réduits à l’état laïc par le Pape François

Deux évêques chiliens ont été réduit à l’état laïc par le Pape François.C’est la nouvelle rendue publique par le Bureau de presse du Saint-Siège,ce samedi 13 octobre 2018.

Cette Semaine missionnaire commence avec des mauvaises nouvelles pour l’Église du Chili.Le problème de pédophilie et d’abus sexuels continue d’en faire tomber des têtes.Deux évêques ont été réduits à l’état laïc par le Pape François. La nouvelle est rendue publique par le Bureau de presse du Saint-Siège, ce samedi 13 octobre 2018.

Une telle décision sans appel, précise la note. Francisco José Cox Huneeus(84 ans), archevêque émérite de La Serena, membre de l’Institut des Pères de Schoenstatt, et Marco Antonio Órdenes Fernández(53 ans), évêque émérite d’Iquique, tous deux accusés d’agressions sexuelles sur mineurs, ont donc été réduits à l’état laïc, en vertu de l’article 21 § 2, 2° du Motu proprio Sacramentorum Sanctitatis Tutela.

C’est une nouvelle sanction adoptée par le Souverain Pontife concernant l’Église chilienne, secouée depuis des mois par d’importants scandales d’abus sexuels. En septembre dernier, c’est Fernando Karadima, ancien prêtre prédateur, qui avait été démis de l’état clérical de son archidiocèse de Santiago.

La Congrégation pour la Doctrine de la foi a informé les principaux intéressés de la décision du Pape par l’intermédiaire de leurs supérieurs respectifs. Francisco José Cox Huneeus continuera à faire partie de l’Institut des Pères de Schoenstatt.

Démission de l’état clérical pour être rendu à l’état laïc,voilà une sanction la plus sévère et la peine maximale que prévoit l’Église contre les abus manifestes commis sur des mineurs.Est-ce un moyen suffisant de réparation pour les victimes?

Ne s’agirait-il pas des sanctions disciplinaires(pour faute professionnelle ou déontologique)qui n’impliquent pas nécessairement une responsabilité pénale et civile(à cause de la prescription des faits)? Le chemin est encore long.

Par Protogène BUTERA