Dore ibyiza bya divayi wanywereye ku rugero!

Abakunda agahiye bakavuga imyato, barenza kakabavugisha. Abandi bagahera aho ngo « Soma gake, divayi itera gukubagana. » Hari n’abahisemo kwinywera amazi cyangwa icyayi byonyine ngo batazagwa muri uwo mutego. Bakibagirwa ko Ikirahure cya divayi cyongera amahirwe yo kubaho!

Nyamara iyo barwaye, hari ubwo bagera kwa muganga akabandikira imiti irimo ka « alcool » nibura 10% kugira ngo bakire! Mu by’ukuri, abaganga bazi neza ko umubiri ukeneye « alcool. » Ikibazo ni uko abenshi bayirenza nk’abaca agahigo.

Aha ni ho Ijambo ry’Imana ritubwira ibyiza bya divayi wanywereye ku rugero. Reka tubyumve mu ijwi rya Mwene Siraki:

« Ntukavuge ko Divayi nta cyo yagutwara, kuko divayi yishe benshi.

Uko iziko rishegesha icyuma mu bushyuhe bwaryo, ni na ko divayi igenzereza abasinda bakirata.

Divayi ni ubuzima ku muntu, iyo uyinyoye mu rugero.

Ubuzima bumariye iki umuntu utagira divayi? Kandi yararemewe gushimisha abantu!

Divayi unywereye mu gihe ukayihaga, inezeza umutima.

Divayi wanyoye ukarenza urugero, kubera intego cyangwa ushotorana, igushengura umutima.

Ubusinzi bwongera umujinya w’igicucu, kugeza ubwo gikoze ishyano, bugabanya imbaraga, bugakurura inguma.

Niba mu birori mwanyweye divayi cyane, ntugatonganye mugenzi wawe, ntuzamusuzugurire ko yanezerewe, ntuzamubwire amagambo amutoneka, cyangwa ngo umuhungabanye umwishyuza. » (Sir 31, 25-31)

Buri wese yakuramo ibimureba, akamenya ibyo yakosora. Uwo  Divayi cyangwa Manyinya yagize imbata yakitegeza inguma ahorana nk’uwarwaye igicuri!Ugasoma asabana n’abandi cyangwa akarenza ku ifunguro rye rya buri munsi, tumwifurije kwizihirwa no gukomeza kuryoherwa.Naho ukararira akakiririrwa, we ni akumiro! Hari icyo yakura muri iyi nyigisho yibera wenyine? Naho se abo itera akanyamuneza bagasabagizwa n’ibyishimo?

Ibyiza Bya Divayi
Ibyiza Bya Divayi

Ubwo turi mu mpera z’ukwezi kandi, ntibitangaje ko hari abo kasize mu madeni, ejo bundi bakazahembwa bishyura. Ntibazibagirwe gufata ingamba zo kudahera muri urwo, dore ko hari igihe abo mu rugo bo bataba bazi n’uko gahumura!

By Protogène BUTERA

Noma,malédiction ou maladie de la misère?

Ce 17 octobre, c’est la Journée mondiale du refus de la misère ou pour la réduction de la pauvreté. Le thème de cette année 2019 est précis: « Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. »Qui pensent à ceux que le Noma introduit sur le trône de la condamnation?

Oh! Voyez vous-mêmes. Le visage est défiguré. Le nez est déformé. La personne atteinte est méconnaissable. Cette maladie abime les gencives et ravage le visage en détruisant les tissus musculaires et osseux de la face.

Adulte défiguré par Noma

Le noma est vraiment une gangrène de la bouche et la partie du nez.C’est une maladie qui touche principalement les prématurés et enfants malnutris en bas âge(moins de 6 ans).

Généralement, c’est une pathologie qu’on rencontre chez les populations qui vivent dans une extrême pauvreté (Afrique de l’Ouest, du Sahel,Inde…)entrainant malnutrition et moult problèmes d’hygiène.

Même si le traitement médical(antibiotiques) et chirurgical(reconstruction et réparation)existe, la maladie cause des déformations de la partie atteinte et laisse les séquelles faciales énormes. Chez l’adulte mal soigné, c’est une catastrophe.

Maladie ou malédiction?

Dans certains pays comme Niger,de nombreuses victimes du noma sont rejetées par leur communauté car la maladie y est considérée comme une malédiction. Les enfants ayant survécu, sont sujets à une anxiété, un sentiment de culpabilité et un repli sur eux-mêmes.

Ce sentiment vient s’ajouter aux difficultés fonctionnelles de nutrition, de langage et de respiration.Quant au regard,c’est la perte de toute beauté et les qualités d’une vie hautement digne.

Noma au Niger

Pourtant, si le taux de mortalité atteint 80 à 90%, la guérison en a autant(80 à 90%). Ce qui veut dire que le Noma n’est pas inguérissable.Il est important de mettre en place des mesures de prévention et l’acquisition suffisante des connaissances avérées dans la médecine plastique et reconstructrice.

Non contagieuse ni transmissible, cette maladie ne devrait pas être un obstacle au droit à la belle image du visage. Merci aux Associations qui luttent pour le « nonoma » ou « pour-vaincre-noma. » Il reste à savoir si les États concernés sont prêts à donner satisfaction à cette santé inexorablement publique.

By Protogène BUTERA

Pourquoi le Pape François instaure un DIMANCHE DE LA PAROLE DE DIEU?

Ce 30 septembre 2019 en la fête de Saint Jérôme,lui qui a contribué à la vulgarisation de la Bible en la traduisant en Latin(Vulgate), le Pape François a institué le Dimanche de la Parole de Dieu.

Par sa lettre apostolique en forme de « Motu Proprio »c’est-à-dire un Décret, « Aperuit illis »(il leur ouvrit l’intelligence), le Pape explique la raison de l’ instauration d’un tel dimanche.

Il dit: « Consacrer de façon particulière un dimanche de l’Année liturgique à la Parole de Dieu permet, par-dessus tout, de faire revivre à l’Église le geste du Ressuscité qui ouvre également pour nous le trésor de sa Parole afin que nous puissions être dans le monde des annonciateurs de cette richesse inépuisable« 

Quand et comment faire ce dimanche?

C’est la question à laquelle le Pape ne pouvait ne pas répondre. Par cette institution, il déclare, en effet: « 

J’établis donc que le IIIe Dimanche du Temps Ordinaire soit consacré à la célébration, à la réflexion et à la proclamation de la Parole de Dieu. Ce dimanche de la Parole de Dieu viendra ainsi se situer à un moment opportun de cette période de l’année, où nous sommes invités à renforcer les liens avec la communauté juive et à prier pour l’unité des chrétiens. « 

Le Saint Père n’a pas choisi ce dimanche par hasard car il survient après la semaine pour l’unité des chrétiens et la conversion de Saint Paul. Aussi,affirme le Pape, « il ne s’agit pas d’une simple coïncidence temporelle : célébrer le Dimanche de la Parole de Dieu exprime une valeur œcuménique, parce que l’Écriture Sainte indique à ceux qui se mettent à l’écoute, le chemin à suivre pour parvenir à une unité authentique et solide ».

Une nouveauté: célébrer le ministère du lectorat

Ce dimanche voulu par notre Pape François, comprend plusieurs nouveautés dont la principale est l’instauration du ministère du lectorat en lien étroit avec la liturgie entière.

Ainsi, déclare le Pape, « en ce dimanche, de façon particulière, il sera utile de souligner sa proclamation et d’adapter l’homélie pour mettre en évidence le service rendu à la Parole du Seigneur. Les Évêques pourront, en ce dimanche, célébrer le rite du lectorat ou confier un ministère similaire, pour rappeler l’importance de la proclamation de la Parole de Dieu dans la liturgie ».

Alors que dans nos paroisses ou dans les églises locales, nous avons l’habitude de prendre à la volée , le premier arrivé pour faire des lectures sans avoir le sens de la proclamation, le Pape François prescrit ceci: « Il est fondamental, en effet, de faire tous les efforts nécessaires pour former certains fidèles à être de véritables annonciateurs de la Parole avec une préparation adéquate, comme cela se produit de manière désormais habituelle pour les acolytes ou les ministres extraordinaires de la communion. « 

Pour aller plus loin,  » les prêtres en paroisse pourront trouver la forme la plus adéquate pour la remise de la Bible, ou de l’un de ses livres, à toute l’assemblée, afin de faire ressortir l’importance d’en continuer la lecture dans sa vie quotidienne, de l’approfondir et de prier avec la Sainte Écriture, se référant de manière particulière à la Lectio Divina ».

Changement: se reconnaître comme peuple de foi

Dans l’Église catholique, il est dangereux de séparer la table de la Parole avec celle du Sacrifice. Les deux ne font qu’un. Ainsi, « la fréquentation constante de l’Écriture Sainte et la célébration de l’Eucharistie rendent possible la reconnaissance entre personnes qui s’appartiennent. En tant que chrétiens, nous sommes un seul peuple qui marche dans l’histoire, fort de la présence du Seigneur parmi nous qui nous parle et nous nourrit. »

A ceux qui penseraient que ce dimanche est un ajout de plus, sinon inutile, le Pape rappelle que « ce jour consacré à la Bible veut être non pas « une seule fois par an », mais un événement pour toute l’année, parce que nous avons un besoin urgent de devenir familiers et intimes de l’Écriture Sainte et du Ressuscité, qui ne cesse de rompre la Parole et le Pain dans la communauté des croyants. »

Il est important de savoir que « l’Écriture et les Sacrements sont donc inséparables. Car lorsque les sacrements sont introduits et illuminés par la Parole, ils se manifestent plus clairement comme le but d’un chemin où le Christ lui-même ouvre l’esprit et le cœur pour reconnaître son action salvifique.

C’est pourquoi nous avons besoin d’entrer constamment en confiance avec l’Écriture Sainte, sinon le cœur restera froid et les yeux resteront fermés, frappés comme par d’innombrables formes de cécité. »

Sources: vaticannews.va

La Rédaction.

Le Saint du jour: François d’Assise,le roi de la jeunesse

Né à Assise au foyer de Pierre Bernardone et de Dame Pica, François vit d’abord une jeunesse folle. Participant à la guerre entre Assise et Pérouse, il est fait prisonnier. Plus tard, parti pour une autre guerre, il entend une voix lui dire: « Pourquoi sers-tu le serviteur et non le maître? »

C’est pour lui le début d’une nouvelle existence. Rentré à Assise, « le roi de la jeunesse » se tourne vers les pauvres et les lépreux. Il a 24 ans. Dans la chapelle de Saint Damien, il entend le grand crucifix lui dire: « Répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruines. » Le voilà transformé en maçon.

Pour réparer la chapelle, il dépense l’argent de son père qui l’assigne devant l’évêque. Il se dépouille alors de tous ses vêtements en déclarant qu’il n’a d’autre père que celui qui est aux cieux.

Un matin, il entend l’évangile de l’envoi en mission des disciples. Appliquant l’Évangile à la lettre, il parcourt la campagne, pieds nus et une corde pour ceinture, en annonçant: « Que le Seigneur vous donne sa paix. » Des compagnons lui viennent et il leur rédige une Règle faite de passages d’Évangile. Quand ils seront douze, ils iront à Rome la faire approuver par le Pape Innocent III.

Pour les laïcs, il fonde un troisième Ordre, appelé aujourd’hui « la Fraternité séculière. » Il envoie ses frères de par le monde et lui-même rencontre le sultan à Damiette pour faire cesser la guerre entre chrétiens et musulmans.

A son retour, il trouve l’Ordre en grandes difficultés d’unité. Il rédige une nouvelle Règle et se retire, épuisé, sur le mont Alverne où il reçoit les stigmates du Christ en croix. Il connaît ainsi dans son coeur l’infini de l’amour du Christ donnant sa vie pour les hommes.

En 1226, au milieu de très grandes souffrances, il compose son « Cantique des Créatures » et le 4 octobre, « nu, sur la terre nue », il accueille « notre sœur la mort corporelle. »

Patron des louveteaux, de l’écologie et de la non-violence, le saint italien évoque un art de vivre et une manière d’être chrétien. Sur les routes, jusqu’en Terre sainte, il prêcha à tous l’amour de Dieu, cherchant par sa parole et ses gestes à suivre le mieux possible le Christ.

C’est pour cela que depuis 1220,un an après la rencontre de François avec le Sultan Malik Al-Kamil, les Frères Mineurs sont les gardiens officiels des lieux saints à Jérusalem(Custodie franciscaine de Terre Sainte). Préparons-nous à fêter les 800 ans de leur présence en pensant au Poverello qui leur disait:

Rappelez-vous que lorsque vous quittez cette terre, vous n’emportez rien de ce que vous avez reçu-uniquement ce que vous avez donné. »

François d’Assise

Heureux qui persévèrent dans la paix, car c’est le Très-Haut qui les couronnera. »

François d’Assise

Sources: nominis.fr

P.Protogène BUTERA

Du suicide: 800 000 morts chaque année!

Le 10 septembre, c’est la journée mondiale de prévention du suicide.Évitable, le suicide fait pourtant 1 victime toutes les 40 secondes. Chaque année, ce sont donc plus de 800 000 personnes qui se donnent la mort.

En 2012,ils étaient 804000, soit 11,4 pour 100 000 habitants. Cette situation a poussé l’Organisation Mondiale de la Santé(OMS) à établir un plan de réduction du suicide de 10% pour 7 ans: de 2013-2020.

En 2019, c’est la 17° édition de cette journée pour sensibiliser le public aux facteurs de risques et les moyens de les éviter. C’était le 10 septembre 2003 que cette journée a été créée. Ce qui est toujours préoccupant, c’est que ce sont les jeunes de 15 à 29 ans qui sont les plus touchés.

Les pays champions du suicide

Il a été remarqué que ceux qui se suicident,le font par pendaison,par ingestion des pesticides ou par armes à feu(aux États-Unis où l’accès est très facile). Pour les pays les plus riches,ils étaient 17,9 pour 100 000 habitants  dont 5,7% sont des femmes et 15% d’hommes.En France,ils sont 12,1 pour 100 000 habitants.

Sur le continent africain,le taux de suicide est de 12,6 pour 100 000 habitants dont 5,8% de femmes et 14,4% d’hommes. Comme ailleurs, ce sont parfois les personnes âgées(plus de 70 ans) qui sont plus concernées à cause du désespoir ou de l’isolement.

Parmi les pays dont le taux est plus élevé, neuf peuvent être considérés comme des champions:Guyana(ancienne colonie britannique) située entre le Venezuela et le Surinam(30,2 pour 100 000 habitants par ingestion des pesticides, la Russie par excès d’alcool, Lituanie,Ouganda, Lesotho, Sri-Lanka,Corée du Sud,Inde et le Japon pour des facteurs multiples(individuels,communautaires,troubles mentaux…)

Que faire au niveau national?

L’Internet et le téléphone pourront aider beaucoup.Comme il y en a qui imitent les méthodes suicidaires observées dans les séries TV ou se laissent entrainer par les messages reçus sur leur mobiles,les pays doivent mettre en place les services audio-visuels qui permettent de positiver la vie.

S’il est impérieux de réduire l’accès aux moyens qui conduisent à l’exécution du suicide(pesticides,armes à feu…),il faut aussi tenir compte des problèmes de pauvreté,de chômage ainsi que des conditions de travail favorisant le bien-être mental, social et relationnel.

Sources: OMS, Prévention du suicide.L’état d’urgence mondiale.

By Protogène BUTERA

Kunyara ku buriri uri mukuru, ni indwara cyangwa ni ubukunguzi?

Umusomyi wacu yabajije aho yakura umuti wo kunyara ku buriri kandi ari mukuru.Ngo ni ikibazo yahoranye kuva akiri muto.Abakuru bamubwiraga ko nazana umugore akagira n’abana bizacika.Nyamara abana bamaze kuba 4 bikimukurikirana.

Pipi au lit pour adulte?

Ishyano muraribarirwa!

Aho bibera bibi cyane ngo ni uko umugore we amuhoza ku nkeke amwita inkunguzi.Uko babyutse,ikibazo aba ari kimwe buri gihe: « Abana bazajya banyara ku buriri, nawe unyare kugeza ryari? »Ngo kubera kwanga ikimwaro no kwiteza abana,yagezeho akajya yirarira mu kabari.

None rero ati « Mungire inama cyangwa mumbwire umuti waba uwuhe kugira ngo nsubire iwanjye mu buryamo nk’abandi bagabo nta pfunwe. » Ubusanzwe,ibibazo nk’ibi abantu bakunze kubyihererana, bakumva nta mpamvu yo kujya kwa muganga kandi ntaho baribwa cyangwa bababara.

Au lit avec alarme à énurésie

Kwirinda biruta kwivuza

N’ubwo nta wundi ushobora kukwandikira umuti ukwiye uretse muganga,ariko burya ngo « Kwirinda biruta kwivuza. »Icyiza kuruta byose ni uko abo bireba bose bakumva ko icyo kibazo ari indwara cyangwa ibimenyetso(symptômes) by’indi ndwara, ko atari UBUKUNGUZI(porte-malheur).

Mu ndimi z’amahanga,iyi ndwara yitwa « énurésie »(pipi nocturne au lit).Impamvu ziyitera ni nyinshi kandi ziratandukanye.Ishobora kuba indwara y’igisekuru cyangwa y’ikiryango(héréditaire),bityo ikaba uruhererekane.Icyo gihe,bene ubwite biga uko babyitwaramo.

Hari n’ubwo iterwa n’uko urwungano rw’inkari(système urinaire)rudakora neza cyane cyane nk’iyo agasabo k’indurwe(vessie)gafite ibibazo.Ahangaha ni bwo iba ikimenyetso cy’izindi ndwara zitandukanye nka Diabètes, Alzheimer,umuhangayiko ukabije(stress),n’izindi.

Uko wabigenza

N’ubwo uwatse ubufasha atatubwiye imyaka ye,akwiye kumenya ko abantu bageze mu za bukuru(hejuru ya 75)batangira kugira ibi bibazo(abagore kimwe n’abagabo) kuko imitsi imwe n’imwe iba yararegeye ku buryo inkari zimena(fuites urinaires)nk’uko biba ku mwana uri munsi y’imyaka 5 utaragira imitsi y’ikibuno(sphincter)ikomeye.

Accès aux toilettes

Aho kwigunga cyangwa ngo arare mu kabari,agomba kurushaho kwiyitaho: kwihagarika kenshi(aux toilettes)nta kurindira cyangwa gutegereza cyane,kandi akirinda gufata ibinyobwa ibyo aribyo byose nyuma ya saa kumi n’ebyiri z’umugoroba(18h)kugira ngo bitamutera kubyuka kenshi nijoro cyangwa kwiganyira kubyuka ari byo byongera ibyago byo kunyara ku buriri bene ako kageni.

Iyo bikomeje,nta kundi ni ukwegera muganga kuko ashobora kukwandikira imiti wafatanya na alarme (STOP PIPI) igukangura mu gihe cyose umubiri ugaragaje ubushake bwo kunyara nijoro.

Ntibitangaje ko yanakugira inama yo kwambara imyenda y’imbere yabugenewe(couches ou protections à énurésie)nk’uko abagore n’abakobwa babigenza iyo bari mu mihango.Ahasigaye ni ahawe kuri urwo rugamba rwo kwisubiza icyubahiro.

Sources: medisite.fr

By Protogène BUTERA

Homélie du 13° dimanche du Temps Ordinaire:  » La main à la charrue »

En ce 13° dimanche du Temps ordinaire qui coïncide avec la belle chaleur de l’été, nous pouvons méditer sur le rapport entre l’appel et les différentes transformations du visage qui s’en suivent nécessairement.

Observons le visage de celui qui attend un appel pour le service dont la candidature a été retenue. Ce visage d’un lycéen qui attend les résultats du BAC ; ce militaire appelé au rang de supérieur avec des galons sur les épaules ; ce jeune appelé aux Ordres du Sacerdoce ou du Diaconat (d’autres sont décalés) ; mais surtout celui de l’athlète  qui est proclamé vainqueur parce qu’il a su bien géré ses derniers rounds.

Ce qui permet une telle variation de tous ces visages, c’est d’abord la qualité ou la densité du service attendu, ensuite la rapidité de celui qui court devant ou derrière (maitre ou concurrent) et enfin, la direction ou le point d’arrivée, finalité de la mission.

Concernant le service, on constate que là où il n’a pas donné beaucoup de résultats (fruits), on change de ville pour s’installer ailleurs. Et on y va avec détermination : réussir ou mourir. C’est pourquoi on doit évaluer les risques de l’égoïsme afin de s’ouvrir aux autres ; risque de l’affrontement conduisant à l’échec et risque de dissensions internes, obstacles à tout rayonnement.

Dans le cas contraire, s’il y a plus d’affluence et de clients, on étend l’espace d’activité. Pour que cette extension se fasse efficacement, il faut bien préparer la suite et la succession. C’est ce que fit Elie par rapport à Elisée. Celui-ci doit prendre le temps pour comprendre les exigences de la mission et les contours du service.

Pour partir, il est important de déterminer une direction et de savoir qu’il y a des moments et des endroits où il n’est pas permis de faire demi-tour ou se perdre dans les détails. Il faut aller à l’essentiel et laisser ce qui n’est pas important.

Face au refus, il est possible de recourir à la violence (réaction de ces 2 disciples, Jacques et Jean). Or, cela n’est pas la logique de Jésus qui veut nous aider à tenir bon sur la route d’autant qu’il nous a libérés de tout esclavage pour nous envoyer comme ses messagers. Voilà que nous craignons autant pour nos tendances éloignées de son message de paix et d’amour que le refus lié au lieu de passage.

Comme il est déterminé à aller de l’avant (jusqu’à Jérusalem), demandons la grâce de ne pas le perdre de vue, lui qui nous apprend le chemin de la vie si délicieuse et débordante de joie grâce la puissance de ses sacrements qui nous rétablissent dans la Nouvelle Alliance du salut atteignable dans le Royaume de Dieu par l’Esprit Saint qui nous est donné. Si nous nous laissons conduire par lui, en avant, la main sur la charrue !

Par P.Protogène BUTERA

Pour ce bon dimanche,lisez-vous mêmes ces textes proposés par la Liturgie:

PREMIÈRE LECTURE
Lecture du premier livre des Rois (1 R 19, 16b.19-21)
En ces jours-là,
le Seigneur avait dit au prophète Élie :
« Tu consacreras Élisée, fils de Shafath,
comme prophète pour te succéder. »
    Élie s’en alla.
Il trouva Élisée, fils de Shafath, en train de labourer.
Il avait à labourer douze arpents,
et il en était au douzième.
Élie passa près de lui et jeta vers lui son manteau.
    Alors Élisée quitta ses bœufs, courut derrière Élie,
et lui dit :
« Laisse-moi embrasser mon père et ma mère,
puis je te suivrai. »
Élie répondit :
« Va-t’en, retourne là-bas !
Je n’ai rien fait. »
    Alors Élisée s’en retourna ;
mais il prit la paire de bœufs pour les immoler,
les fit cuire avec le bois de l’attelage,
et les donna à manger aux gens.
Puis il se leva, partit à la suite d’Élie
et se mit à son service.
   
– Parole du Seigneur.
DEUXIÈME LECTURE
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates  (Ga 5, 1.13-18)
Frères,
    c’est pour que nous soyons libres
que le Christ nous a libérés.
Alors tenez bon,
ne vous mettez pas de nouveau sous le joug de l’esclavage.
    Vous, frères, vous avez été appelés à la liberté.
Mais que cette liberté ne soit pas un prétexte
pour votre égoïsme ;
au contraire, mettez-vous, par amour,
au service les uns des autres.
    Car toute la Loi est accomplie
dans l’unique parole que voici :
Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
    Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres,
prenez garde : vous allez vous détruire les uns les autres.
    Je vous le dis :
marchez sous la conduite de l’Esprit Saint,
et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair.
    Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit,
et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair.
En effet, il y a là un affrontement
qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez.
    Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit,
vous n’êtes pas soumis à la Loi.
   
– Parole du Seigneur.
ÉVANGILE
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 9, 51-62)
Comme s’accomplissait le temps
où il allait être enlevé au ciel,
Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem.
    Il envoya, en avant de lui, des messagers ;
ceux-ci se mirent en route
et entrèrent dans un village de Samaritains
pour préparer sa venue.
    Mais on refusa de le recevoir,
parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem.
    Voyant cela,
les disciples Jacques et Jean dirent :
« Seigneur, veux-tu que nous ordonnions
qu’un feu tombe du ciel et les détruise ? »
    Mais Jésus, se retournant, les réprimanda.
    Puis ils partirent pour un autre village.
    En cours de route, un homme dit à Jésus :
« Je te suivrai partout où tu iras. »
    Jésus lui déclara :
« Les renards ont des terriers,
les oiseaux du ciel ont des nids ;
mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »
    Il dit à un autre :
« Suis-moi. »
L’homme répondit :
« Seigneur, permets-moi d’aller d’abord
enterrer mon père. »
    Mais Jésus répliqua :
« Laisse les morts enterrer leurs morts.
Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. »
    Un autre encore lui dit :
« Je te suivrai, Seigneur ;
mais laisse-moi d’abord faire mes adieux
aux gens de ma maison. »
    Jésus lui répondit :
« Quiconque met la main à la charrue,
puis regarde en arrière,
n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »

   – Acclamons la Parole de Dieu.

Quand attention et reconnaissance jouent sur la production

Comme le fait d’avoir un nom conduit les vaches à produire plus de lait parce qu’elles sont moins stressées que lorsqu’elles sont traitées avec indifférence

Le problème d’indifférence et de reconnaissance n’impacte pas seulement les humains mais aussi les animaux.Comme les expérimentations scientifiques se font sur les animaux pour estimer les effets sur l’homme, on peut mesurer les conséquences de l’indifférence et du manque de reconnaissance en partant des réactions de la vache,par exemple.

Maltraitance au travil

C »est la démarche de la chercheuse comportementaliste animale à la NewCastle University , C. Douglas . Dans son étude,elle a remarqué ceci: Les vaches sont très réceptives à l’attention qu’on leur porte. Selon elle, une vache qui a un nom produit 5% plus de lait qu’une vache qui n’en a pas!

« Ce n’est pas à proprement parler,explique-t-elle, le fait d’avoir un nom qui conduit les vaches à produire plus de lait, mais plutôt le fait que les vaches qui ont un nom sont moins stressées que si elles étaient traitées avec indifférence, comme des numéros parmi d’autres. »

Tous les éleveurs savent très bien que plus les vaches sont traitées affectueusement avec attention,plus elles donnent beaucoup de lait.De la même façon que quand elles bénéficient d’un traitement personnalisé,en les appelant par leur nom.

Les voilà Tigana, Arconta, Ivora, Jansciska, Rosette ou Trompette.D’un côté,c’est le nom des stars que vous admirez;de l’autre, c’est la couleur de la plante ou le son de l’instrument de musique que vous adorez.En l’appelant ainsi,vous prêtez attention à elle.Quel lien affectif!

La raison est simple: grâce à cette attention,les vaches sont moins stressées et deviennent détendues.Du coup,le lait coule à flot.Ainsi,si vous voulez que votre personnel soit rentable et donne plus de résultat,traitez-le avec attention et équité.

Le personnel,lui,il est naturellement reconnaissant.Mais, si vous marchez dessus, gare à vous!Attendez-vous à une faible production.Et vous en êtes responsables.

By Protogène BUTERA

Espoir FC yakojeje isoni APR FC iyitsindira iwayo

Ni akumiro.Kuri uyu wa gatandatu tariki ya 25 gicurasi,ikipe ya Espoir yatsinze iya APR iyisanze iwayo i Kigali.

By KAMANZI Isaac

Byari bisanzwe bimenyerewe ko Espoir itsindira amakipe menshi ku kibuga cyayo cya Rusizi,ariko yasohoka bakayinyagira.Kuri uyu wa gatandatu tariki ya 25 Gicurasi si ko byagenze.Yari yasuye APR FC,iyikora mu jisho iyitsindira mu rugo iwayo i Kigali.

Abakinnyi ba Espoir bihagazeho

Iyi kipe y’abasirikare yakinaga isa n’aho ntacyo igikiza kuko yizeye umwanya wayo wa kabiri nyuma y’aho Rayon Sport yegukaniye umwanya wa mbere wayihesheje igikombe.Naho Espoir yo yarwanaga no kuzamuka ngo ibe yafata nibura umwanya wa 7 muri iyi Shampiyona.

Umuzamu Ndayishimye Hussein yafashije Espoir

Ibyo kuri uyu munsi byayihiriye.APR yayibanje igitego,maze mu minota mike irayigaranzura,irishyura ndetse ishyiraho n’agashinguracumu mu minota yanyuma,nuko ikoza isoni Ingabo z’Igihugu izihagitse ibitego 2 kuri 1.

Mu mikino nk’iyi,abakinnyi b’amakipe mato baba bafite intego n’akarusho ko kwiyerekana kugira ngo babe bagurwa n’amakipe akomeye.Ibi na byo byongera imbaraga mu ikipe,rimwe na rimwe bikarangira abitwaga ko bakomeye bahanantutse ku ntebe zabo.

Abafana ba APR bumiwe

Nguko uko Espoir yatunguye APR ikayitsinda ibitego 2 bya Kyambadde Fred na Nkurunziza Sadi mu gihe icya APR yabonye nk’umuti cyatsinzwe na Hakizimana Muhadjiri.

Ubwo APR FC yasohokanye ipfunwe,abafana bagataha bifashe mapfubyi,Espoir iracyafite umunsi 1 wo kwerekana ko iri mu makipe makuru.Ese izabigaragariza kuri Muhanga FC?Ni ah’imibare y’umutoza Saidi Abed.

Umutoza Saidi Abed wa Espoir

By Kamanzi Isaac/Kigali

Abbé Joseph FRAIPONT,ami des handicapés du Rwanda

Joseph Julien Adrien Fraipont est fils de Lucien Fraipont et d’Angèle Boden.Il est né le 11 octobre 1919 à Waremme(Belgique)dans la Province de Liège,et mort le 26 mai 1982,emporté par l’épuisement et le dévouement.

Ordonné prêtre le 30 juin 1946,il fut envoyé à Nyanza(Rwanda)comme professeur au Collège du Christ-Roi.C’est là où,un an plus tard,il rencontra un infirme qui attira toute son attention et le conduisit à se consacrer totalement à la cause des personnes handicapées dont il fera connaître les droits dans cette partie de l’Afrique Centrale.

Handicapés de Gatagara

Un centre d’accueil sous le vocable de la Vierge des Pauvres

Depuis cette rencontre,ces paroles revenaient toujours dans ses interventions et étaient la ligne de conduite de ses actions:

« Parce qu’un jour, mes yeux ont croisé les yeux de jeunes délaissés, yeux sans colère, mais si las, si remplis de désespoir, je ne pouvais plus être le même. Il fallait aimer, il fallait agir »

Abbé Joseph Fraipont Ndagijimana
HVP de Gatagara

Ainsi,il lui est venue  l’idée de fonder un centre d’accueil avec cette triple mission: soigner,éduquer et réintégrer les personnes handicapées. C’est à Gatagara(sud de Nyanza)que lui fut autorisé de construire ce centre.

https://atomic-temporary-103282216.wpcomstaging.com/quelle-belle-annee-pour-ces-enfants-handicapes-de-gatagara/

Grâce au financement de Misereor,les travaux ont débuté en 1960 et pris fin en 1962(année de l’indépendance du Rwanda). Le centre porta le nom de Home de la Vierge des Pauvres(HVK)qui,jusqu’en 2018,comptait 1370 enfants(aveugles,sourds-muets et handicapés mentaux)du primaire au secondaire.

Enfants handicapés de Gatagara

Gatagara et se branches

Tout en restant un centre national de  référence pour la personne handicapée, HVP Gatagara s’est rapidement développé et étendu vers d’autres régions pour répondre aux besoins immenses et demandes grandissantes.https://kubahonet.wordpress.com/gatagara-kids-athletics-competitions-2/

Actuellement,plus de 4000 personnes bénéficient de ses services de qualité en orthopédie,rééducation,thérapie des traumatismes post-génocide…à travers ses branches de Huye, Ruhango, Ndera, Gikondo, Rwamagana

Fraipont devenu Ndagijimana

Lors de sa demande de nationalité rwandaise,le 28 juin 1974,il a pris le nom de NDAGIJIMANA(je confie à Dieu).C’est comme s’il mettait dans les mains de Dieu tout son projet.

Du coup,après sa mort,c’est à la Congrégation des Frères de la Charité que la direction fut confiée par la Conférence des Évêques du Rwanda. Mais le projet continue surtout grâce au soutien des Amis de Gatagara(association belge) et à la reconnaissance du gouvernement rwandais.

S’il est mort en cette date du 26 mai,sa mémoire reste gravée dans les coeurs de ceux qui le gardent comme le grand-père des handicapés du Rwanda auxquels il a rendu toute leur dignité.

Encadrement des Auxiliaires féminines Internationales

By Protogène BUTERA

Insolite du jour: Test de l’existence

Si vous pensez que tout le monde se fiche de savoir si vous êtes en vie, ou si vous existez, essayez de ne pas payer vos impôts!

Le fisc fera tout pour parler de vous.Votre nom resurgira des écrans.Toutes les mesures seront prises pour vous tordre le coup.Et ce sera un bon test de votre existence.

Saint Isidore le Laboureur,amour du travail et de la prière

Né en 1080 près de Madrid et mort vers 1130, Isidore a été canonisé par le Pape Grégoire XV le 12 mars 1622 en même temps que ces grands saints du siècle: Ignace de Loyola, Thérèse d’Avila, François Xavier, Philippe Néri.. Ouvrier agricole, il a su plaire à plusieurs maîtres sarrasins tout en s’attirant de jalousie des autres travailleurs qui l’accusaient de fainéant.

Et de fait,chaque dimanche avec sa femme Maria Toribia,il chantait la liturgie au lutrin pendant la grand-messe et passait en prière avant de vaquer à ses occupations journalières. Cela lui permettait d’entamer la semaine très sereinement et avec une force incroyable.

C’est son dernier patron, Juan de Vergas,qui a fait de lui son régisseur après avoir constaté qu’il était assisté par les anges dans son travail. De plus, c’est par sa prière que ce patron se convertit.

Saint patron des laboureurs, des agriculteurs, des ouvriers journaliers et des charretiers, saint Isidore est le modèle d’un paysan chrétien très pieux qui travaille la terre  avec ardeur et recueille avec patience davantage de fruits du ciel et de la terre car, pour lui, la prière est un fertilisant de la vie du chrétien croyant et pratiquant.

Comme il est mort à moins de 50 ans, il faisait partie des Saints Patrons des JMJ(Journées Mondiales des Jeunes)de Madrid. Fêté le 15 mai, sa mémoire a donné lieu à ce dicton: « A la Saint Isidore, si le soleil dore, le blé sera haut et chenu. »

Bonne fête à tous ceux qui se confient à son intercession.

Quatrième dimanche de Pâques: Jalousie et contestations, ferment de l’Évangélisation?

Ce quatrième dimanche de Pâques, nous voyons comment le Bon Pasteur conduit ses brebis à la vie éternelle. Pour y accéder et en prendre possession, il faut la foi car, dit-il, « celui qui croit, a la vie éternelle »(Jn 6,47).

Comment nous laisser conduire si nous ne croyons pas en celui qui nous guide ? Comment croire en Lui si nous le confondons encore avec d’autres  ou quelqu’un d’autre ? Pour nous, il importe peu d’adorer le Dieu unique si on ne parvient pas à aimer le Seigneur Jésus qui nous met en relation avec son Père.

De par notre baptême, nous sommes comme cette foule nombreuse de toutes les nations qui se tiennent debout devant le Trône et s’apprêtent à écouter la voix du Seigneur. Devenus croyants, nous gardons ferme cette conviction que notre Dieu est plus grand que tout ; sa grandeur n’est pas là pour nous écraser mais pour nous réconforter avec mesure lors d’une grande épreuve.

En ce dimanche du Bon Pasteur et « Journée de prière pour les vocations », alors que parler des vocations (sacerdotales ou religieuses) semble un cri dans le désert(en quelques endroits ou pays), renouvelons notre appel à la mission d’évangélisation qui passe par la voie des encouragements mutuels afin de rendre effectives les grâces reçues. A l’exemple  de Paul et  Barnabé, sachons aussi  dépasser les contradictions et les contestations de quelques-uns qui n’ont pas encore touché dans la main du Seigneur.

Pensons également à tous ceux que la flamme de la jalousie empêche de se joindre à l’assemblée des baptisés ou amène à accorder peu d’importance à la Parole du Seigneur. En même temps, rendons grâce pour ceux qui ont pu prendre leur place dans l’Église ainsi que ceux qui prennent soin du Sanctuaire afin que les disciples du Christ ne cessent d’être remplis de joie et d’Esprit Saint.

Concrètement, notre vocation à tous peut être la réponse à cet appel impératif du Psalmiste : « Acclamez le Seigneur terre entière, servez le Seigneur dans l’allégresse, venez à lui avec des chants de joie ! »A chacun de jouer en voyant s’ il fait partie de ceux qui le suivent réellement.

Avez-vous compris à quoi Dieu vous appelle?Je vous souhaite un très bon dimanche. Que la méditation personnelle des textes prévus par la Liturgie, vous aident à le réaffirmer ouvertement : « Oui, le Seigneur est bon ».

Père Protogène BUTERA


PREMIÈRE LECTURE:
 (Ac 13, 14.43-52)
Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Paul et Barnabé poursuivirent leur voyage au-delà de Pergé et arrivèrent à Antioche de Pisidie.
Le jour du sabbat, ils entrèrent à la synagogue et prirent place.
    Une fois l’assemblée dispersée, beaucoup de Juifs et de convertis qui adorent le Dieu unique les suivirent.
Paul et Barnabé, parlant avec eux, les encourageaient à rester attachés à la grâce de Dieu.
    Le sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole du Seigneur.
    Quand les Juifs virent les foules, ils s’enflammèrent de jalousie ; ils contredisaient les paroles de Paul et l’injuriaient.
    Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance :
« C’est à vous d’abord
qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu.
Puisque vous la rejetez
et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes.
    C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : « J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi,le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. »
    En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ;
tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle
devinrent croyants.
    Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région.
    Mais les Juifs provoquèrent l’agitation
parmi les femmes de qualité adorant Dieu,
et parmi les notables de la cité ;
ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé,
et les expulsèrent de leur territoire.
    Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds
et se rendirent à Iconium,
    tandis que les disciples étaient remplis de joie et d’Esprit Saint.
    – Parole du Seigneur.

DEUXIÈME LECTURE
(Ap 7, 9.14b-17)
Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean,
    j’ai vu :
et voici une foule immense,
que nul ne pouvait dénombrer,
une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues.
Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau,
vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main.
    L’un des Anciens me dit :
« Ceux-là viennent de la grande épreuve ;
ils ont lavé leurs robes,
ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau.
    C’est pourquoi ils sont devant le trône de Dieu,
et le servent, jour et nuit, dans son sanctuaire.
Celui qui siège sur le Trône
établira sa demeure chez eux.
    Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif,
ni le soleil ni la chaleur ne les accablera,
    puisque l’Agneau qui se tient au milieu du Trône
sera leur pasteur
pour les conduire aux sources des eaux de la vie.
Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »
    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE
(Jn 10, 27-30)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus déclara :
    « Mes brebis écoutent ma voix ;
moi, je les connais,
et elles me suivent.
    Je leur donne la vie éternelle :
jamais elles ne périront,
et personne ne les arrachera de ma main.
    Mon Père, qui me les a données,
est plus grand que tout,
et personne ne peut les arracher de la main du Père.
    Le Père et moi,
nous sommes UN. »
    – Acclamons la Parole de Dieu.

Méditation du Troisième dimanche de Pâques: « Les enfants,auriez-vous quelque chose à manger? »

Le Ressuscité n’apporte pas aux disciples tout ce qu’ils espéraient. Leur enthousiasme disparaît et retournent en arrière dans ce qu’ils avaient en commun auparavant : la pêche. Le Seigneur est disparu de leurs radars.

Non seulement ils sont poursuivis et persécutés à cause de son nom, mais encore ils sont envahis par l’angoisse de son absence et le retour de l’ignorance de et sur son être : « Ils ne savaient pas que c’étai lui » Pourquoi ? Parce qu’il se révèle autrement à eux.

Comme l’affirme saint Paul dans sa lettre aux Romains, « la foi vient de ce que l’on entend, et ce que l’on entend c’est la Parole du Christ » (Rm 10,17).St Jean a entendu la voix des anges et il a décrit la scène de ce que les créatures doivent à leur Seigneur. Quand Pierre entendit que « C’était le Seigneur », « il passa un vêtement et se jeta à l’eau « (ce qui peut symboliser notre baptême)

Alors que, tels les quatre Vivants de l’Apocalypse, nous répondons le plus souvent « Amen », Pierre aura à répondre trois fois de suite son « Oui, Seigneur, je t’aime ». Ainsi, il passe du pêcheur de gros poissons au pasteur des agneaux et des brebis du Seigneur. Soulignant par là l’évolution difficile de sa mission dans ce monde où l’on ne veut plus être ni poisson ni agneau ni brebis mais plutôt béliers (culture de la confrontation au dépend de celle de la rencontre).

En ce troisième dimanche de Pâques, Jésus nous pose la même question qu’aux disciples : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Pensons à tous ceux qui, partout dans le monde, répondent « non » parce qu’ils n’ont rien vraiment et ceux qui répondent « non » parce qu’ils ne veulent pas partager.

Jésus anticipe le partage

Notre Maître et entraineur sportivo-fraternel sait le fond de ces contradictions ;il nous devance dans la préparation : « du poisson et du pain posé sur le feu de braises ». S’il demande aux disciples d’y ajouter les poissons qu’ils venaient de prendre, il commence d’abord par ce que, eux, n’avaient pas : « Il s’approche, il prend le pain et le leur donne »

Peut-être qu’ils sont des myriades de myriades, par milliers de milliers, en Bulgarie ou en Macédoine du Nord (visite du Pape François) auxquels Jésus  adresse cette invitation, « Venez manger » ; qu’ils repartent tout joyeux et prêts à être les témoins de tout cela(entendu,vécu,partagé). Avec eux, que la main du Seigneur affermisse en nous et autour de nous la jeunesse de notre foi que nous proclamons, à l’exemple du Psalmiste : « Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie »

Si vous pouvez,lisez vous-mêmes les lectures prévues par la Liturgie. Très bon DIMANCHE!!!

PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre des Actes des Apôtres(Ac 5, 27b-32.40b-41)

En ces jours-là,
les Apôtres comparaissaient devant le Conseil suprême.
    Le grand prêtre les interrogea :
    « Nous vous avions formellement interdit
d’enseigner au nom de celui-là,
et voilà que vous remplissez Jérusalem
de votre enseignement.
Vous voulez donc faire retomber sur nous
le sang de cet homme ! »
    En réponse, Pierre et les Apôtres déclarèrent :
« Il faut obéir à Dieu
plutôt qu’aux hommes.
    Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus,
que vous aviez exécuté en le suspendant au bois du supplice.
    C’est lui que Dieu, par sa main droite, a élevé,
en faisant de lui le Prince et le Sauveur,
pour accorder à Israël la conversion et le pardon des péchés.
    Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela,
avec l’Esprit Saint,
que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. »

    Après avoir fait fouetter les Apôtres,
ils leur interdirent de parler au nom de Jésus,
puis ils les relâchèrent.
    Quant à eux, quittant le Conseil suprême,
ils repartaient tout joyeux d’avoir été jugés dignes
de subir des humiliations pour le nom de Jésus.

    – Parole du Seigneur.

DEUXIÈME LECTURE

Lecture de l’Apocalypse de saint Jean (Ap 5, 11-14)

Moi, Jean,
    j’ai vu :
et j’entendis la voix d’une multitude d’anges
qui entouraient le Trône, les Vivants et les Anciens ;
ils étaient des myriades de myriades,
par milliers de milliers.
    Ils disaient d’une voix forte :
« Il est digne, l’Agneau immolé,
de recevoir puissance et richesse,
    sagesse et force,
honneur, gloire et louange. »

    Toute créature dans le ciel et sur la terre,
sous la terre et sur la mer,
et tous les êtres qui s’y trouvent,
je les entendis proclamer :
« À celui qui siège sur le Trône, et à l’Agneau,
la louange et l’honneur,
la gloire et la souveraineté
pour les siècles des siècles. »
    Et les quatre Vivants disaient : « Amen ! » ;
et les Anciens, se jetant devant le Trône, se prosternèrent.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 21, 1-19)

En ce temps-là,
    Jésus se manifesta encore aux disciples
sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment.
    Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre,
avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau),
Nathanaël, de Cana de Galilée,
les fils de Zébédée,
et deux autres de ses disciples.
    Simon-Pierre leur dit :
« Je m’en vais à la pêche. »
Ils lui répondent :
« Nous aussi, nous allons avec toi. »
Ils partirent et montèrent dans la barque ;
or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.

    Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage,
mais les disciples ne savaient pas que c’était lui.
    Jésus leur dit :
« Les enfants,
auriez-vous quelque chose à manger ? »
Ils lui répondirent :
« Non. »
    Il leur dit :
« Jetez le filet à droite de la barque,
et vous trouverez. »
Ils jetèrent donc le filet,
et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer,
tellement il y avait de poissons.
    Alors, le disciple que Jésus aimait
dit à Pierre :
« C’est le Seigneur ! »
Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur,
il passa un vêtement,
car il n’avait rien sur lui,
et il se jeta à l’eau.
    Les autres disciples arrivèrent en barque,
traînant le filet plein de poissons ;
la terre n’était qu’à une centaine de mètres.
    Une fois descendus à terre,
ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise
avec du poisson posé dessus,
et du pain.
    Jésus leur dit :
« Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. »
    Simon-Pierre remonta
et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons :
il y en avait cent cinquante-trois.
Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré.
    Jésus leur dit alors :
« Venez manger. »
Aucun des disciples n’osait lui demander :
« Qui es-tu ? »
Ils savaient que c’était le Seigneur.
    Jésus s’approche ;
il prend le pain
et le leur donne ;
et de même pour le poisson.
    C’était la troisième fois
que Jésus ressuscité d’entre les morts
se manifestait à ses disciples.

    Quand ils eurent mangé,
Jésus dit à Simon-Pierre :
« Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment,
plus que ceux-ci ? »
Il lui répond :
« Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »
Jésus lui dit :
« Sois le berger de mes agneaux. »
    Il lui dit une deuxième fois :
« Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment? »
Il lui répond :
« Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »
Jésus lui dit :
« Sois le pasteur de mes brebis. »
    Il lui dit, pour la troisième fois :
« Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? »
Pierre fut peiné
parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait :
« M’aimes-tu ? »
Il lui répond :
« Seigneur, toi, tu sais tout :
tu sais bien que je t’aime. »
Jésus lui dit :
« Sois le berger de mes brebis.
    Amen, amen, je te le dis :
quand tu étais jeune,
tu mettais ta ceinture toi-même
pour aller là où tu voulais ;
quand tu seras vieux,
tu étendras les mains,
et c’est un autre qui te mettra ta ceinture,
pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. »
    Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort
Pierre rendrait gloire à Dieu.
Sur ces mots, il lui dit :
« Suis-moi. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Rayon Sport yaroshye Espoir FC muri Rusizi!

Abakinnyi n’abakunzi b’ikipe ya Espoir berekeje i Kigali bigize Nzikoga.Icyakora  bageze mu Murwa basanga amazi yaho atari nk’ay’Ikivu. Kuri  iyi tariki ya 2 Gicurasi bikojeje mu kibuga basanga Rayon Sport yagicuritse kabisa kabisa.

Igice cya mbere cyarangiye ari ibitego 2 byose bya Rayon byatsinzwe na Sarpong ku busa  bwa Espoir.N’igice cya kabiri nticyahiriye iyi kipe yari yambutse Nyungwe kuko Jules Ulimwengu yongeyemo ibindi bibiri,nuko umukino urangirira kuri iyo mvura y’ibitego 4 byayibereye nk’umuvumba uyitaye muri Rusizi,n’ubwo igumye ku mwanya wayo wa 8.

Uwa Rayon yaraguje umutwe biba byo

Rayon Sport yo ikomeje kurwana no kuva ku mwanya wa kabiri aho irushwa na APR FC inota rimwe ryonyine,kuko nyuma y’umukino wa 25,Gikundiro yujuje 57 mu gihe iyi Kipe y’Abasirikare yo ifite 58.Aya makipe yombi amaze guha umwiangirizwa Mukura V.S iri ku mwanya wa gatatu n’amanota 49.

Iyi Shampiyona itangiye gushyuha ndabarahiye!Reka dutegereze uko bizagenda ku munsi wa 26 hagati ya APR FC na AS Kigali iri ku mwanya wa gatandatu.Mu gihe Rayon Sport izacakirana na Police FC iri ku mwanya wa 4,uzatsikira zaba asigaye.

By Proogène BUTERA

Afrique du Sud: Et si l’Apartheid avait injecté le virus du VIH(Sida)dans le sang des Noirs?

Les études scientifiques sont en cours pour confirmer cette affirmation récente d’un ex-membre de l’Apartheid: « Nous avons volontairement inoculé le VIH chez les Noirs ». D’après cet informateur,cela s’est réalisé sous forme de vaccin en Afrique du Sud et au Botswana,dans les années 1986-1990 alors que le premier malade du Sida était découvert en 1983.L’objectif du gouvernement(pour cette démarche de vaccination) était de réduire lentement et longuement le nombre terrifiant des Noirs.

Début mars 2019,les chercheurs du M&G Health(Bhekisisa)se sont mis à l’œuvre pour vérifier si ces dires qui reviennent souvent mais sont considérés comme des rumeurs ne revêtiraient pas une vérité scientifique tenue secrète pour des raisons politiques.

Rappelons que le rapport de l’ONUSIDA(2016)indique que 12% de la population sud-africaine vivent avec ce virus et que 19,2% sont des adultes de 15 à 49 ans.Si cette étude parvenait affirmer la véracité de cet acte médicalement criminel,on comprendrait pourquoi 13,6% des Noirs sont touchés par le virus contre 0,3% des Blancs,0,3% des Indiens et 1,7% des Métis.

Nous attendons des résultats de ces chercheurs.Peut-être que le fait de cette volonté préméditée de contamination sera qualifié de génocide médical ou d’un crime contre l’humanité tout cours.

By Protogène BUTERA

Source: Mail&Guardian

Les seins denses pour les femmes, un malheur ou un signe de beauté ?

Par
Rose Mary UWICYEZA/GASABO

Âgée de 38 ans,je suis une maman de 3 enfants. C’est à 24 ans que j’ai connu mon chéri d’alors. Je dis d’alors, car, à ce moment, il aimait mes seins qui étaient tout petits et pointus comme des prunes japonaises. Maintenant, ce n’est plus le cas. Il est beaucoup plus attiré par les femmes qui ont des seins très denses,de l’âge des jeunes filles.

Seins nus des jeunes filles du Swaziland lors de leur danse traditionnelle

Comme nous sommes un couple très religieux, j’ai été voir le Pasteur pour bénéficier de ses conseils. Surprise. Il m’a demandé la lecture que nous avions choisie pour notre mariage ! Quand je lui ai dit que c’était le Cantique des Cantiques, il m’a proposé d’en méditer encore les paroles.

La Parole de Dieu ne guérit pas!

Une coïncidence? Voici les paroles que nous avions choisies ensemble: « Mon bien-aimé,pour moi,est un sachet de myrrhe: entre mes seins,il passera la nuit.Tes deux seins : deux faons, jumeaux d’une gazelle.Tu es élancée comme le palmier, tes seins en sont les grappes… J’ai dit : je monterai au palmier, j’en saisirai les fruits. Tes seins, qu’ils soient comme des grappes de raisins, ton haleine, comme une odeur de pomme…Je suis un rempart,mes seins sont des tours! Et je suis devenue, à ses yeux, celle qui a trouvé la paix »(Cantique 1,13;7,9;8,10)


Comme si la Parole de Dieu ne guérissait pas, je n’ai pas été convaincue. C’est pourquoi je me suis décidée d’aller consulter un médecin. Son entretien a été très instructif: « Pour certaines femmes, dit-il, les seins denses sont comme de belles pommes dans le jardin; ils attirent le regard, suscitent l’envie et le désir. Et les hommes en raffolent comme des oiseaux. »

Elle est surprise par l’acteur qui baise ses seins

Voilà pourquoi,ajoute-t–il, ces femmes qui ne veulent pas paraître  comme des petites filles n’ayant pas encore de mamelles, recourent à la chirurgie esthétique pour augmenter ou obtenir une densité souhaitée, parfois par traitement hormonal substitutif(THS).

Après un petit temps de silence, le médecin voyait que j’étais perdue. Il m’indiqua toute les options possibles et il conclut: « A vous de choisir, madame, entre l’amour perdu et le cancer à venir ». Depuis ce jour, je suis entre les deux eaux. Au secours, mes amies!

Alerte des experts de la poitrine

Quoi que déçue, je ne me suis pas arrêtée.Un autre esthéticien mammaire ne s’est pas saisi de mon argent. Encore de longues explications: A l’exemple des biceps des hommes,souligne-t-il,les femmes veulent donner du tonus à ce muscle très sensible quitte à le rendre plus attractif.

Toutes rivalisent de méthodes et de moyens pour y arriver.Comme la densité des seins diminue avec l’âge,elles sont nombreuses à recourir à l’esthétique mammaire pour garder l’intensité de leurs seins. Souvent, dit-il,elles oublient que plus les seins sont denses, plus le risque du cancer augmente.

D’un coup,il se ravisa et me rassura que ce n’était pas pour me dissuader.C’était l’ensemble des informations nécessaires qu’il me devait. Car, dans le cas de la densité mammaire, les cancers sont difficiles à détecter.C’est ce qu’il fallait savoir.

Faisons attention

Seins augmentés esthétiquement…

Toutes ces tractations passées,j’ai constaté une chose et j’en ai appris plusieurs. Les seins nous rendent fortes autant qu’ils nous rendent vulnérables. Une femme qui n’a jamais eu de grossesse les gardera longtemps tout pointus, mais attrapera si vite le cancer.

Ça, je l’ai appris comme une nouveauté: une femme qui a eu des enfants mais avait peur de les allaiter longtemps pour ne pas être mangée par ces « petits-êtres » qui sucent toute l’énergie en elle, l’âge aura raison d’elle: développement du cancer et, pire encore, abattement des seins tels des feuilles mortes qui ne tombent pas de leur arbre!

Faisons vraiment attention, la vie est courte.

By Rose Mary UWICYEZA/ District GASABO

Aspirine ngo yaba ikora ibitangaza mu mubiri!

Imyaka 120 irashize uyu muti utangiye gukoreshwa.Hari mu 1899 ubwo laboratoire yitwa BAYER yawushyiraga ku isoko.Na n’ubu ukomeje kwitabirwa na benshi.Impamvu si iyindi, ni uko bishoboka ko ibinini bya aspirine birinda indwara zitari nke.

Umuntu agira umuriro mwinshi(fièvre),ikinini cya aspirine kikawuzimya mu kanya gato.Icyo abenshi bawukundira ni uko urinda amaraso gufatana(anti-coagulant)bityo ukoroshya itembera ryayo(circulation sanguine).

Ibinini bya Aspirine bifashwe mu rugero

N’ubwo uwo muti ufite nanone ingaruka mbi(effets indésirables) nko kuribwa mu gifu(gastrite)no kubabara mu nda(douleurs abdominales),ngo ushobora kugabanya ibyago byo kwandura kanseri y’umura(cancer du colon)no kuba wakwicwa n’indwara z’umutima(attaque cardiaque) cyangwa umuzamuko w’amaraso(hypertension).

Felix Hoffmann(Umudage)wayivumbuye mu 1894,byamusabye imyaka 5 kugira ngo yemeze BAYER yakoreraga,ko umuti we uvura koko. Yabanje kuwukoresha kuri se we umubyara,nuko abandi baganga baboneraho.Kuva muri 2008,uwo muti ukwira ku isi yose ukorewe 85% muri Espagne(Langreo)na 15% mu Budage no mu Bufaransa(ASPIRINE du RHONE).

Les deux fabrications d’Aspirine

Kuba Ishami ryita ku Buzima ku Isi yose (OMS)rishyira uyu muti mu rwego rw’imiti y’ibanze(médicaments essentiels) ngo umuntu yafata ku mugoroba kugira ngo amaraso atembere neza mu ijoro,bituma intambara ibica bigacika hagati ya ASPIRIN BAYER na ASPIRINE DU RHONE ngo hazemezwe nyir’ibitangaza.

Nyamara ahubwo icyari gikwiye ni ugushyira imbere ibitangaza ukora mu mubiri aho kwita bikabije ku byo ukora mu mifuka ya ba nyirawo kubera ufatwa na benshi ku isi,cyane cyane abagore batwite.

Source: Doctissimo

By Protogène BUTERA