L’Eglise de France est morte, enterrement 30 personnes!

Le gouvernement de Castex n’a pas hésité une fois. Les évêques de France ont cru dans la promesse du Président de « réfléchir à la jauge réaliste ». Le Premier ministre, lui, sait pertinemment que l’Eglise défendue par les évêques n’existe pas. Seuls existent les associations pour la CULTURE et les syndicats du COMMERCE. Hommes d’Eglise, ne parlez pas de CULTE dans la République!

La République devenue une religion

Vous ne savez pas comment obéir à César? Sa loi est implacable, dure comme pierre et elle règne, car elle rend la République souveraine: « Dura Lex, sed Lex » (André Compte-Sponville). Mrs les évêques, vous n’êtes gestionnaires de rien; même dans ces lieux de cultes, César impose des mesures suivant son propre jugement.

L’argument de séparation Eglise-Etat est une abomination. Qui s’en sert ignore le prix de l’unité. Les citoyens ont compris ce qui les relie à la République. C’est pourquoi elle est devenue une religion. Tant pis pour vos privilèges! Il est fini le temps des princes! Votre voix est actuellement très mince.

En finir avec cette Eglise

Qu’ils se disent chrétiens ou catholiques, ils ne le sont vraiment que le jour de la mort. La réponse de la République repose sur la proportionnalité. N’avez-vous pas voulu l’ouverture des célébrations? Eh bien, on vous en accorde 30!

Vous n’êtes pas d’accord? Il est temps d’en finir avec cette Eglise qui s’affirme être vivante alors qu’elle est morte. Elle a acquiescé les 30 personnes pour l’enterrement qui normalement rassemble plus de monde; qu’elle le fasse aussi pour son eucharistie qui n’attire qu’un petit nombre!

Oui, l’Exécutif a gagné son pari. Mes enfants, je vous donne très peu pour créer le désir, et je vous accorde un temps de concertation, de rencontre pour venir me remercier puisque vous êtes des enfants de Dieu(que je suis). Attendez! C’est mon paradis que moi aussi je vous accorde. Vingt de plus, vous serez très contents parce que exaucés! 50 personnes le dimanche! Oh, c’est beaucoup! Merci. Vive Dieu-la-République!

Par P.Protogène BUTERA