Tanzanie: huit policiers tués par des individus armés

La Tanzanie était considérée comme un havre de paix.C’est le seul pays d’Afrique de l’Est qui ne connaissait pas le bruit des armes.Mais ces derniers jours,la sécurité est menacée comme chez son voisin Kényan.

Vendredi 14 avril 2017,les hommes armés ont attaqué l’Est de la Tanzanie.L’attaque a eu lieu à Jaribu,dans le District de Kibiti.Lors de cette attaque,huit policiers ont été abattus.

Ces policiers sont tombés dans des embuscades sur l’autoroute Dar-es-Salaam–Lindi; ils revenaient des patrouilles dans cette région où les attaques deviennent de plus en plus fréquentes contre les politiciens et les forces de l’ordre.

Les assaillants arrivent souvent à bord de moto-taxis.Après leur forfait macabre,ils ont disparu dans la forêt de Jaribu Mpakani avec un nombre indéterminé d’armes à feu appartenant aux policiers tués.

Le président John Magufuli a condamné ces attaques contre les agents « qui servaient la nation » ,et appelé à « la coopération de tous les Tanzaniens pour que cessent ces actes. »

Quelques questions demeurent:Qui sont derrière ces attaques?Seraient-ils des bandits d’armes?Veulent-ils montrer qu’il est possible de percer les murs de ce havre de paix qu’était la Tanzanie?Pourvu que la situation ne s’empire pas.

By P.B

Auteur : protosbuyahoofr

Prêtre amateur de Philosophie politique et de Philosophie économique autant bien que du Droit de la Santé,je suis révolté par la misère de certains peuples vivant sous le seuil de la pauvreté.Ces questions me préoccupent: Pourquoi sont-ils dans cet état(de pauvreté)?Y a-t-il un moyen d'en sortir pour parvenir au bien-être atteignable?N'ont-ils pas droit au bonheur raisonnable?Mon doigt et mon regard se focaliseront sur les causes tandis que mon cœur méditera sur les actions susceptibles d'amélioration. Portant le même souci de nous informer sans polémiquer,nous ne tairons pas nos droits inaliénables ,car les devoirs s'imposent à nous.Dans cette voie,je compte sur vos commentaires et vos témoignages pour plus de lumière. P.B