"Ubuzima buzira umuze mu biganza byacu". "Santé, bien-être; quel bonheur dans nos mains!"
Auteur : protosbuyahoofr
Prêtre amateur de Philosophie politique et de Philosophie économique autant bien que du Droit de la Santé, je suis révolté par la misère de certains peuples vivant sous le seuil de la pauvreté. Ces questions me préoccupent: Pourquoi sont-ils dans cet état(de pauvreté)?Y a-t-il un moyen d'en sortir pour parvenir au bien-être atteignable? N'ont-ils pas droit au bonheur raisonnable? Mon doigt et mon regard se focaliseront sur les causes tandis que mon cœur méditera sur les actions susceptibles d'amélioration. Portant le même souci de nous informer sans polémiquer, nous ne tairons pas nos droits inaliénables ,car les devoirs s'imposent à nous. Dans cette voie, je compte sur vos commentaires et vos témoignages pour plus de lumière.
P.B
Ils sont entrés dans Guinness des Records: Julio Cesar et Maldramina totalisent 215 ans de vie ensemble, même s’ils n’ont que 79 ans de mariage. Dans leur maison de retraite, ils sont toujours heureux comme de jeunes mariés.
Originaires de l’Equateur(Amérique du Sud),Julio Cesar Mora Tapia, né le 10 mars 1910 et Waldramina Macrovia Quinteros Reyes née le 16 octobre 1915,ils se sont mariés en février 1941.
De leurs 5 enfants bien éduqués et diplômés, ils ont eu 11 petits-enfants, 21 arrière-petits-enfants, 9 arrière-arrière-petits-enfants et 1 arrière-arrière-arrière-petit-enfant. C’est pour eux une joie immense.
Les Julio avec leur arrière-arrière-arrière-petit-enfant
Le secret de leur longévité? Ils le disent dans ces termes: « La vie est belle quand la famille fondée sur l’amour, le travail et le respect reste toujours unie. » Eux, ils n’ont jamais pensé au divorce.
Le port du masque tend à se généraliser en France. Une mesure qui, si elle est plutôt bien accueillie, est également critiquée. C’est le cas à Montpellier, où un habitant de la préfecture de l’Hérault intente une action en justice contre cette obligation, qui est selon lui, une contrainte financière beaucoup trop lourde.
Les masques ont un coût pour les familles
Ce père de cinq enfants s’est confié à France Bleu Hérault: « Il faudrait avoir au moins deux masques par personne, c’est-à-dire 14 masques, tous les jours en ville. C’est une vraie difficulté. On n’a pas les moyens d’acheter des masques. »
Contrainte financière sans compensation
Pour l’avocat du plaignant, Me David Guyon, qui a été approché par d’autres Héraultais souhaitant intenter le même type d’action auprès de la justice, la situation est effectivement épineuse pour les familles aux revenus modérés. Il s’explique:
« La mesure est disproportionnée par rapport à l’objectif de santé publique. Elle met en difficulté les gens qui sont financièrement fragiles, puisqu’il n’y a aucune mesure financière compensatrice. […] Ce qu’on demande, c’est de ramener un peu de proportionnalité . »
Selon ce même avocat, la décision d’imposer le port du masque dans le centre-ville de Montpellier pourrait en réalité provoquer l’effet inverse à celui escompté:
« Un masque n’est efficace que quelques heures, vous êtes obligé d’en changer assez régulièrement. Si vous ne le faites pas, vous vous auto-contaminez, vous avez ce risque d’auto contamination et finalement le remède est pire que le mal. Cette question financière est importante et doit être posée devant les décideurs publics, qui prennent des obligations sans prévoir de compensations financières pour les plus défavorisés. »
« Une question de sécurité collective »
Du côté des autorités, l’argument financier n’est absolument pas recevable, d’autant plus que les collectivités locales se sont organisées afin de fournir des masques aux plus démunis.
Eh bien! Que se passe-t-il dans d’autres régions où les familles doivent se débrouiller pour acheter les masques, sans aucune aide? Pire encore quand on a de la peine à trouver de quoi se nourrir! Les priorités des gouvernements et celles des familles ne sont pas les mêmes. Ô ! Siècle des technocrates.
Le député du Lot Aurélien Pradié, secrétaire général des Républicains a été clair ce jeudi 20 août : « Je ne me résous pas à vivre dans une société dans laquelle matin, midi et soir, partout, nos relations sociales soient coupées par le port du masque »(sur France Inter ). Et il continue: « Je pense que le masque dans l’entreprise est nécessaire, c’est une bonne chose. Dans les lieux clos, ajoute t-il , je comprends la nécessité » mais « j’ai encore un doute » sur l’efficacité du port du masque dans la rue pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.
Pourquoi?« Je dis simplement et sereinement : attention à ce que ces règles-là ne soient pas incohérentes et donc au final peut-être pas acceptées par les Français », avertit l’élu. « Sur la question du port du masque, on ne peut pas passer de rien à tout sans qu’il y ait une explication claire qui soit faite. »
Inquiétude grandissante
Le masque deviendra une habitude à l’école
Que son inquiétude soit grandissante, cela n’est pas étonnant: « Je pense que chacun peut mesurer que cette vie, dans laquelle on se méfie les uns des autres en permanence, n’est pas une vie durable », continue Aurélien Pradié. « Je m’inquiète des conséquences sociales. Il y a un point d’équilibre à trouver entre les mesures sanitaires et les mesures de vie sociale, c’est aussi ça une décision politique. » Que se passera-t-il pour la rentrée scolaire?
Vladimir Poutine a annoncé la mise au point et la production en série d’un vaccin contre le Covid-19. Une annonce reçue avec scepticisme par certains scientifiques au vu de la rapidité de la procédure. Le Spoutnik V est-il vraiment efficace? A lire: un-vaccin-russe-contre-le-covid-19-pourquoi-certains-scientifiques-doutent/
Le père Ricardo Cortéz, 43 ans, curé de San Francisco Chinamequita et Recteur du Grand séminaire Saint-Oscar-Arnulfo-Romero a été assassiné par balles ce vendredi 7 août. Le diocèse de Zacatecoluca condamne ce crime «inexplicable».
Nous condamnons et rejetons ce vil assassinat», «un crime exécrable et inexplicable» : c’est avec ces mots que le diocèse de Zacatecoluca au Salvador exprime sa douleur pour la mort du père Ricardo Antonio Cortéz, recteur du séminaire Saint-Oscar-Arnulfo-Romero et curé du village de San Francisco Chinamequita.
Au fil des faits
Le religieux aurait été assassiné ce vendredi alors qu’il circulait à bord de son véhicule dans le canton de Ramón Grifal, à 80 km au sud-est de San Salvador. Le corps sans vie du prêtre a été retrouvé sur le bord de la route El Litoral reliant San Salvador à différentes communes du département de La Paz (centre) et de la zone côtière orientale.. La police et le parquet ont commencé leur enquête pour éclaircir ce crime qui a choqué l’Église catholique du Salvador.
Selon la note parvenue à Fides, les autorités de sécurité publique salvadorienne n’ont pas fourni de détails quant à l’enquête en cours pour faire la lumière sur les faits et identifier les responsables.
Our Lady of the Poor Cathedral Zacatecoluca
Le diocèse de Zacatecoluca rappelle la mémoire de la victime, «un homme bon, affable, dévoué à son troupeau et très dévoué à la formation et à l’enseignement des séminaristes et des fidèles qu’il servait». «C’est pourquoi, ce crime exécrable contre sa personne nous paraît inexplicable» déclare le communiqué. Le diocèse exprime également sa gratitude aux médecins légistes et au parquet général pour l’intérêt qu’ils ont porté à l’élucidation de la mort criminelle du recteur du séminaire de Romero grâce à une enquête approfondie.
Un dernier salut est rendu ce samedi au père Cortéz lors d’une messe funéraire en la cathédrale de Zacatecoluca en présence du clergé du diocèse et d’autres diocèses du pays.
Témoignage d’un de ses amis
Le père Raphael Sanchez, prêtre du diocèse de Zacatecoluca, vivant en Italie depuis quatre ans, a partagé plusieurs années de vie pastorale avec le père Ricardo. Il se souvient de lui comme d’ «un prêtre très intelligent, très humain, capable de communion et de fraternité avec les autres prêtres. Lorsqu’il travaillait dans la pastorale, il se donnait à fond pour travailler avec passion. Nous avons travaillé ensemble dans la paroisse où il est venu m’aider pendant que j’étais curé, le week-end, car il passait le reste des jours à enseigner au séminaire. Il était formateur au séminaire et nous avons travaillé ensemble de 2012 à 2016 dans le domaine pastoral.
Le père Ricardo était un homme de grandes qualités humaines et spirituelles. Tous les laïcs que nous avons rencontrés et dont nous avons parlé disent qu’il était un excellent directeur spirituel. Ses étudiants parlent de lui comme d’un grand professeur. Il a obtenu son diplôme de philosophie à Rome entre 2006 et 2008 et est retourné à Salvador dans le diocèse, où il a consacré sa vie au séminaire. Il avait beaucoup d’expérience : 16 ans de sacerdoce et 10 ans de séminaire. Cela laisse un vide dans nos cœurs. C’était un ami, un homme et un grand prêtre.»
L’Église du Salvador encore meurtrie
Le Salvador est considéré comme l’un des pays les plus violents du monde, dans lequel sont enregistrés les taux les plus élevés d’homicides.
Père Cecilio Pérez Cruz,assassiné en mai 2019
Concernant ces quarante dernières années, depuis l’assassinat de Mgr Romero, le père Raphael Sanchez souligne «qu’au cours des trois dernières années, de jeunes prêtres ont été tués sans raison. La délinquance a pris leur vie : en 2018 le père Walter, en 2019 le père Cecilio, et maintenant le père Ricardo.
Cela ne devrait pas arriver : tuer de si bons hommes, des hommes de foi qui travaillent pour le peuple, qui ont de l’amour pour la communauté, qui apportent leur contribution à différents niveaux. Elle nous frappe, mais en tant qu’Église, nous continuerons à prier et à demander la justice du Seigneur et de nos lois civiles afin qu’elle soit claire.
Cependant, nous continuerons à donner le message que l’Église se bat pour la vie et non pour la mort. Je souhaite le repos éternel à Don Ricardo « Père Ricardito » comme nous l’avons appelé : qu’il nous aide à nouveau du ciel à guider notre vie chrétienne.»
Mgr d’Ornellas,archevêque de Rennes,Responsable du Groupe Bioéthique de la CEF
Les crises sociales et les alertes écologiques traduisent une réelle inquiétude, tandis que la pandémie du COVID-19 a révélé notre fragilité humaine et économique. La loi de bioéthique va-t-elle augmenter le désarroi ?
Nous changeons d’époque. Il nous faut penser un nouveau progrès. Il ne se réalisera pas sans une vision commune de notre humanité et de son indispensable « fraternité ». Celle-ci exige des remises en question qui nous préservent de la toute-puissance de nos désirs et qui réajustent nos droits et nos devoirs les uns vis-à-vis des autres.
Si nos inquiétudes pour demain se cristallisent dans la crise écologique, nous assistons heureusement à une salutaire prise de conscience en vue de la préservation de la planète, notre maison commune. Il est désormais impossible de rester dans le monde ancien en ne considérant que les solutions techniques, ce qui aurait un effet dévastateur. Les consensus écologiques dessinent un autre progrès pour un monde nouveau, celui de la sobriété heureuse et du partage solidaire. La bioéthique ne saurait rester étrangère à cette transition.
Quel est le statut de cet enfant au centre de tout?
Aujourd’hui, elle est tentée de valider les succès technologiques et le court-terme des profits du marché. Le projet de loi, dans son actuelle mouture, semble s’y enfermer sans avoir conscience que l’être humain en est blessé. Certains plaident faussement qu’ainsi va le sens de l’histoire, ce que contredit le virage écologique qui s’impose à nous ! Ils s’affirment progressistes en ayant une vision étroite du progrès, qui ne considère pas vraiment la santé publique comme bien commun et qui exclut le respect dû à l’être humain le plus fragile !
La bioéthique aussi a besoin d’une salutaire prise de conscience ! Elle doit entendre ces alertes, dont certaines sont devenues plus vives en raison de la pandémie :
Face aux défis liés au vieillissement de concitoyens de plus en plus nombreux, quelle nouvelle et juste solidarité allons-nous édifier en faveur de nos aînés ? Face à une conception gestionnaire des soins selon laquelle un « patient » devient parfois un « client », comment promouvoir une médecine plus humaine pour tous, soutenue par une politique de santé davantage reconnaissante envers les soignants ? Face à la volonté de tout maîtriser par les techniques biomédicales, comment discerner en raison les vrais enjeux ? Car les menaces sont réelles : marché des tests génétiques, robotisation et intelligence artificielle sans contrôle suffisant, expérimentation sur des embryons chimères, sélection accrue des enfants à naître, filiation sans paternité, maternité sans gestation, marchandisation de la procréation.
Dans son article publié dans « La Croix du 20 juin »,Mgr d’Ornellas alertait encore sur les dérives de la Loi de Bioéthique en préparation, sur les droits de l’enfant. Il écrivait:
« Tel qu’il sort de la Commission spéciale de l’Assemblée Nationale, le projet de loi prive certains enfants d’avoir un père et une ascendance paternelle. Comment se satisfaire d’une telle discrimination entre les enfants dès leur conception et leur naissance ? La raison y voit une injustice.
Ce projet de loi est donc loin d’être abouti. Il a fallu neuf mois – entre la 1ère lecture à l’Assemblée et la 2nde lecture en Commission –, pour qu’il soit enfin reconnu que la femme qui accouche était la mère de l’enfant. Mais alors, pour un couple de femmes, comment établir la filiation pour l’autre femme ?
Un enfant né de deux femmes!
Bien des questions demeurent insolubles devant la volonté idéologique d’une soi-disant égalité entre toutes les femmes, quelle que soit la diversité de leur situation vis-à-vis de l’accès à la PMA. Or la raison discerne que cette volonté est erronée : l’égalité s’applique pour des situations identiques, comme l’a dit l’ancienne Garde des Sceaux.
Ce projet de loi nous fait passer de l’enfant comme un sujet de droits à la prévalence du « projet parental » sur lui de telle sorte que des adultes peuvent lui imposer une privation de certains de ses droits. La raison y voit une régression. On ne touche pas impunément au droit de la filiation !
Il apparaît urgent d’examiner l’accès de « la PMA pour toutes » dans le cadre d’une réflexion générale et cohérente du droit de la filiation. Celui-ci est majeur : par sa filiation, chacun entre dans l’histoire… »
Je vous souhaite une très riche lecture qui vous permettra de faire des commentaires et de nous envoyer vos avis qui pourraient être utile à cette conception que l’Eglise a de la Bioéthique,pour la vie et la protection des plus faibles.
Mgr Henrique Soares da Costa, évêque de Palmares, dans l’État brésilien de Pernambuco, est décédé hier à l’âge de 57 ans. Il était hospitalisé depuis le 4 juillet au service de soins intensifs de l’hôpital « Memorial San José » de Recife. Sa santé s’était détériorée ces derniers jours et il avait été intubé le 16 juillet après avoir été diagnostiqué avec le Covid-19. Depuis le début de la semaine, le diocèse de Palmares s’était réuni en prière par le biais des réseaux sociaux et d’internet.
Né en 1963 à Panado, dans l’État d’Alagoas, diplômé en philosophie de l’Université fédérale d’Alagoas (Ufal) puis en théologie dogmatique de l’Université pontificale grégorienne de Rome, Mgr da Costa a été ordonné prêtre en 1992 et il a été nommé évêque auxiliaire d’Aracaju par Benoît XVI en 2009. Il est devenu évêque de Palmares, sur nomination du Pape François en 2014.
Un évêque journaliste
Mgr Da Costa sur Facebook.
Très impliqué dans les médias, il a été chroniqueur dans divers journaux catholiques locaux et animateur d’une émission de radio. Au sein de l’épiscopat brésilien, il a été président de la Commission pastorale pour l’éducation et la culture dans sa région ecclésiastique.
Mgr da Costa est le troisième évêque brésilien à mourir de la Covid-19, après Mgr Aldo Pagotto, archevêque émérite de Paraiba, décédé le 14 avril et Mgr Ercílio Simon, archevêque émérite du Passo Fundo, est décédé le 1er juin. Mais il s’agit du premier cas mortel impliquant un évêque en activité en Brésil, et surtout relativement jeune et ne semblant pas faire partie d’une catégorie de la population à risque. Le diocèse de Palmares fait part de son «immense tristesse» et fait savoir que ses obsèques auront lieu en l’absence de fidèles (sauf le clergé et quelques proches), afin de limiter le risque de contagion.
Un pays commandé par Corona
Deuxième pays le plus touché au monde par la pandémie de coronavirus après les Etats-Unis,le Brésil compte plus de 2 millions de malades et plus de 78000 morts. C’est pratiquement Corona qui commande le sort des Brésiliens.
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