C’était l’été de 2019. De Rennes(Ouest de France), nous nous sommes rendus au pays des Mille Collines. Des souvenirs gardés du Rwanda? Ces quelques photos vous le disent!
Nous pouvons même danser ensemble au rythme rwandais. C’est le cas dans cette chanson: LES AMIS sur Soundcloud
Evêque auxiliaire émérite de Gniezno, Mgr Bogdan WOJTUS(83 ans)est décédé le 20 octobre 2020 dans un hôpital de Poznan où il était hospitalisé depuis quatre jours. Ses funérailles ont eu lieu ce samedi 24 octobre.
S’il est le premier évêque à mourir de Covid-19, douze autres ont été testés positifs, ces derniers jours d’octobre. Parmi eux, il y a Mgr Stanislaw GADECKI, président de la Conférence(CEP)
Les colonisateurs ont cru civiliser les indigènes. Les colonisés ont supporté tout le poids et le fouet. Mais le temps de la résistance n’a pas tardé. Il perdure encore sous des formes diverses pour trouver la juste formule de dire non à l’exploitation et à la spoliation masquée de partenariat. D’où l’importance de regarder cette série de décolonisations : https://www.arte.tv/fr/videos/086124-001-A/decolonisations-1-3/ Et après? Les peuples concernés sont-ils vraiment conscients?
Depuis 1506, les Gardes Suisses sont chargés de la sécurité du Pape et du Vatican. Sur 135 actifs, 4 ont été testés positifs du Covid-19. Tout le pays helvétique s’ inquiète. Et si le Pape François en avait rencontré quelques-uns?
Ils sont entrés dans Guinness des Records: Julio Cesar et Maldramina totalisent 215 ans de vie ensemble, même s’ils n’ont que 79 ans de mariage. Dans leur maison de retraite, ils sont toujours heureux comme de jeunes mariés.
Originaires de l’Equateur(Amérique du Sud),Julio Cesar Mora Tapia, né le 10 mars 1910 et Waldramina Macrovia Quinteros Reyes née le 16 octobre 1915,ils se sont mariés en février 1941.
De leurs 5 enfants bien éduqués et diplômés, ils ont eu 11 petits-enfants, 21 arrière-petits-enfants, 9 arrière-arrière-petits-enfants et 1 arrière-arrière-arrière-petit-enfant. C’est pour eux une joie immense.
Les Julio avec leur arrière-arrière-arrière-petit-enfant
Le secret de leur longévité? Ils le disent dans ces termes: « La vie est belle quand la famille fondée sur l’amour, le travail et le respect reste toujours unie. » Eux, ils n’ont jamais pensé au divorce.
Le port du masque tend à se généraliser en France. Une mesure qui, si elle est plutôt bien accueillie, est également critiquée. C’est le cas à Montpellier, où un habitant de la préfecture de l’Hérault intente une action en justice contre cette obligation, qui est selon lui, une contrainte financière beaucoup trop lourde.
Les masques ont un coût pour les familles
Ce père de cinq enfants s’est confié à France Bleu Hérault: « Il faudrait avoir au moins deux masques par personne, c’est-à-dire 14 masques, tous les jours en ville. C’est une vraie difficulté. On n’a pas les moyens d’acheter des masques. »
Contrainte financière sans compensation
Pour l’avocat du plaignant, Me David Guyon, qui a été approché par d’autres Héraultais souhaitant intenter le même type d’action auprès de la justice, la situation est effectivement épineuse pour les familles aux revenus modérés. Il s’explique:
« La mesure est disproportionnée par rapport à l’objectif de santé publique. Elle met en difficulté les gens qui sont financièrement fragiles, puisqu’il n’y a aucune mesure financière compensatrice. […] Ce qu’on demande, c’est de ramener un peu de proportionnalité . »
Selon ce même avocat, la décision d’imposer le port du masque dans le centre-ville de Montpellier pourrait en réalité provoquer l’effet inverse à celui escompté:
« Un masque n’est efficace que quelques heures, vous êtes obligé d’en changer assez régulièrement. Si vous ne le faites pas, vous vous auto-contaminez, vous avez ce risque d’auto contamination et finalement le remède est pire que le mal. Cette question financière est importante et doit être posée devant les décideurs publics, qui prennent des obligations sans prévoir de compensations financières pour les plus défavorisés. »
« Une question de sécurité collective »
Du côté des autorités, l’argument financier n’est absolument pas recevable, d’autant plus que les collectivités locales se sont organisées afin de fournir des masques aux plus démunis.
Eh bien! Que se passe-t-il dans d’autres régions où les familles doivent se débrouiller pour acheter les masques, sans aucune aide? Pire encore quand on a de la peine à trouver de quoi se nourrir! Les priorités des gouvernements et celles des familles ne sont pas les mêmes. Ô ! Siècle des technocrates.
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